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Rosberg: gagner maintenant le grand Prix de Monaco 2014

Mis à jour le 20/05/2014 à 14:52 Publié le 20/05/2014 à 07:08
Pour reprendre les commandes du championnat du monde perdues en Espagne, Nico Rosberg doit interrompre la série gagnante de son coéquipier Lewis Hamilton, cette semaine. Sacrée guerre des étoiles en perspective...

Pour reprendre les commandes du championnat du monde perdues en Espagne, Nico Rosberg doit interrompre la série gagnante de son coéquipier Lewis Hamilton, cette semaine. Sacrée guerre des étoiles en perspective... EPA/MAXPPP

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Rosberg: gagner maintenant le grand Prix de Monaco 2014

S’il veut empêcher son coéquipier Lewis Hamilton de prendre un net ascendant moral dans la course au titre, le vainqueur 2013 va devoir enclencher la vitesse supérieure à domicile...

S’il veut empêcher son coéquipier Lewis Hamilton de prendre un net ascendant moral dans la course au titre, le vainqueur 2013 va devoir enclencher la vitesse supérieure à domicile...

L'an dernier, il avait décroché le jackpot en Principauté avec le 9 frappé sur la coque de sa Flèche d'Argent. Cette semaine, il misera gros sur le 6. Avec l'espoir chevillé au corps de voir la roulette monégasque tourner une nouvelle fois en sa faveur.

Le 6 ? Il s'agit bien sûr du numéro de course que Nico Rosberg a tout naturellement choisi de porter pour le reste de sa trajectoire en Formule 1. « Quand on m'a demandé de donner mes trois préférences, cet hiver, il figurait en pole position », raconte le héros du Grand Prix de Monaco 2013. « C'est le chiffre fétiche de mon père. Celui avec lequel il est devenu champion du monde. Et puis il m'a déjà porté bonheur par le passé (lauréat du championnat d'Allemagne de Formule BMW en 2002 avec ce numéro, ndlr). J'étais donc super content de l'obtenir. »

Un an après l'avoir imité sur les tablettes monégasques, Rosberg Junior rêve aujourd'hui de rejoindre son sacré paternel à l'étage supérieur. Comprenez au sein de la grande famille des têtes couronnées de la F1. Pour en faire partie, en 1982, Keke Rosberg avait joué la carte de la régularité au volant de sa Williams-Cosworth. Une pole position à Silverstone, une victoire à Dijon, quatre autres podiums, c'est tout !

Ecart infime

Clin d'œil du destin, à l'aube de la sixième étape 2014, le parcours du digne rejeton dessine quasiment le même profil... Poleman à Bahreïn, vainqueur à Melbourne et 2e des quatre autres GP disputés jusque-là, Nico Rosberg est toutefois encore très loin d'atteindre sa cible suprême. La « faute », d'abord, à cette Mercedes W05 Hybrid réussie au-delà des espérances, une machine à gagner qui atomise la concurrence, en qualif' comme en course, qui caracole irrésitiblement en tête d'un championnat à deux vitesses. La faute aussi, et surtout, à son voisin de stand. Un Lewis Hamilton actuellement en état de grace, au sommet de son art, qui vient de lui subtiliser les rênes du classement général du côté de Barcelone en le précédant une quatrième fois d'affilée sur la plus haute marche du podium.

Contraint à l'abandon d'entrée par un dysfonctionnement de son moteur, en terre australienne, le champion du monde 2008 a réussi ensuite à enchaîner les victoires. De quoi combler son retard, faire le plein de confiance... et prendre un ascendant moral certain dans le duel 100 % Mercedes de la course au titre 2014.

Sur le circuit de Catalunya, voilà dix jours, le plus francophile des pilotes allemands aurait pu briser l'élan de son « meilleur ennemi ». Devancé d'à peine 2 dixièmes au terme de la chasse à la pole, il opta le lendemain pour une stratégie décalée. Sans réussite : 2e à 6 dixièmes ! Encore un écart infime.

« Je sais ce que je dois améliorer »

« C'est vrai que Lewis est dans une bonne spirale », admet-il. « Même si on se connait depuis longtemps et qu'on s'entend bien, je n'aime pas le voir devant ! Comme toujours, en F1, la différence se fait sur des détails. En ce qui me concerne, je sais ce que je dois améliorer. La journée de test accomplie la semaine dernière à Barcelone après le Grand Prix d'Espagne nous a permis de plancher sur certains paramètres sensibles, tels que le « brake by wire » (le nouveau système de freinage) et la procédure de départ. Une séance de travail vraiment très instructive qui va nous servir pour les prochaines échéances. »

Suivez son regard ! Voici Monaco. Une étape ô combien particulière. Le plus ébouriffant des toboggans. Son jardin d'enfant. Là où Nico Rosberg a décroché la plus belle de ses cinq glorieuses en F1. Là où il doit impérativement gagner maintenant, histoire de rester dans le match. C'est lui qui le dit : « Je suis impatient de prendre la piste. J'ai hâte de piloter la W05 sur ce tracé très différent des autres. Peut-être que les Red Bull vont se rapprocher de nous. En tout cas, pour moi, après la victoire décrochée ici l'an dernier, il n'y aura qu'un seul objectif : doubler la mise. »

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