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Monaco : tout reste à faire Saso Filipovski : Le Partizan a été meilleur

Mis à jour le 23/01/2019 à 05:09 Publié le 23/01/2019 à 05:09
Gérald Robinson s’envole... mais la Roca Team finira par s’incliner sur son parquet.
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Monaco : tout reste à faire Saso Filipovski : Le Partizan a été meilleur

En panne d’adresse et battue par le Partizan (68-71), l’ASM a cependant gardé in extremis l’avantage du point-average sur le club serbe. La Roca Team garde son destin en main

Gladyr 0/4, Robinson 0/4, J. Jones 0/5… Quand ça ne veut pas rentrer (à 3 pts), ça ne veut pas. L’affreuse pénurie d’adresse lointaine (une seule réussite en 2e mi-temps par Lacombe) a plongé l’ASM dans l’embarras alors que la Roca Team, bien revenue en première période, semblait devoir prendre le contrôle de cette rencontre face au Partizan.

Monaco a mal shooté, Monaco a coincé au rebond, Monaco est tombé, mais les dieux du basket sont quand même restés Monégasques. En ratant l’immanquable, tout seul face au cercle à la dernière seconde, le pivot serbe Stefan Jankovic a laissé à la Roca Team l’avantage du goal-average direct (+ 4 pour l’ASM à Belgrade, + 3 pour le Partizan hier soir). De fait, en cas d’égalité de points ente les deux équipes à la fin des courses, c’est Monaco qui sera devant. Dans ce groupe, il reste deux journées, et la Roca Team garde son destin entre les mains : en cas de victoire face à Berlin le 29 janvier et à Vilnius le 6 février, l’ASM serait qualifiée pour les quarts. Reste à le faire.

Pour cela, il faudra proposer un basket plus complet, et il sera nécessaire que plus de joueurs haussent le niveau. Hier, seuls Paul Lacombe (23 points, 7 rebonds, 4 passes), Eric Buckner (7 points, 9 rebonds, 2 contres), et à un degré moindre, Elmedin Kikanovic (10 points, 5 passes) ont hissé leur niveau à la hauteur de l’événement. C’était trop peu.

Côté Partizan, le meneur Alex Renfroe (20 pts, 6 rebonds, 5 passes) a fait la différence dans le money-time, lui qui a l’expérience de l’Euroligue, et lui qui était resté coincé à zéro point (fait rarissime) mardi dernier à Belgrade… Cette fois, c’est Jarrod Jones (Monaco) qui a fait fanny (0 point), lui qui avait fait la différence dans le chaudron du Partizan (16 pts). Allez y comprendre quelque chose. Comme l’a si bien dit le coach italien du Partizan, Andrea Trinchieri. « En basket, tout peut arriver et vous ne pouvez pas faire de prédiction ». Belle démonstration, en l’occurrence.

Buckner, energizer

Il contre, il fait peur, il intimide, il dunke comme un fou, et le public l’adore (déjà). Eric Buckner a changé le visage de cette Roca Team et en première mi-temps, c’est lui qui a permis à l’ASM de rentrer de rentrer dans cette rencontre mal embarquée (0-9). Monaco, privé de son meneur Lazeric Jones (genou) a repris l’avantage, mené à la pause, porté son avance à + 5 (43-38), mais c’était donc sans compter sur le coup de la panne totale d’adresse à 3 pts…

Sans oxygène, l’ASM a essayé de tenir, mais face à une équipe du Partizan remise en confiance, et fortement portée par ses 200 fans tout en noir, la tâche est devenue très compliquée. Les derniers rebonds offensifs captés par le Partizan ont fini de sceller le sort de ce match.

Menée de 6 points à 20 secondes de la fin, (65-71), l’ASM a donc tout de même réussi, sur 3 lancers de Gladyr, à conserver le goal-average. Et lorsque Jankovic a manqué la dernière balle, à la récupération d’un shoot raté de Marinkovic, la pépite du Partizan, on a vu des joueurs serbes se tenir la tête entre les mains. Scène paradoxale pour un vainqueur. Dans ce groupe aussi serré, l’affaire devrait décidément se jouer dans un mouchoir de poche.

Saso Filipovski, coach de la Roca Team : « Le Partizan est une bonne équipe, dirigée par un bon coach. Ils ont réussi à nous tenir sous les 70 points. La réussite est avec nous sur la dernière action, qui nous permet de garder l’avantage du goal-average. On a été chanceux, mais il faut admettre que le Partizan a été meilleur que nous sur ce match. On a perdu dans le secteur du rebond, qui était très important. Sur le plan offensif, nous n’étions pas dans un bon soir. Jarrod Jones à zéro point ? C’est vrai, ce n’était pas sa soirée. Mais le propre d’une équipe est de compenser quand il y a une défaillance. Paul Lacombe a montré la voie, mais pas assez de joueurs chez nous ont élevé le niveau. Sur la fin, Renfroe a fait la différence pour le Partizan ».

Andrea Trinchieri, coach du Partizan : « Je vais commencer par la fin : suis-je déçu de ne pas avoir gagné par + 5 ? Non, je ne le suis pas. Nous avons joué face à une équipe qui nous avait tué à l’aller. Je pense que nous avons fait un très bon match. OK, on a raté le lay-up du + 5, Monaco garde le point-average. Mais je ne veux pas pointer du doigt cette action. Il y a 50 autres situations où l’on aurait pu faire mieux. C’est le basket. On avait fait un non-match à Belgrade, ce soir on a joué dur et avec discipline ».

Yakuba Ouattara, arrière de l’ASM : « On garde l’avantage du point-average avec beaucoup de réussite. On doit s’en contenter. On savait que le Partizan reviendrait plus fort après notre victoire à l’aller. Or, on n’a pas réussi à être agressifs d’entrée. Quand ça ne rentre pas à 3-pts, il faut trouver d’autres moyens de scorer. On a été battus au rebond. Mais tout reste possible pour la qualif. »

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Saso Filipovski : « On a été défaillant dans le secteur du rebond ».

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