“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Monaco s’est fâché

Mis à jour le 27/01/2019 à 05:05 Publié le 27/01/2019 à 05:05
Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Monaco s’est fâché

La Roca Team n’a fait qu’une bouchée de Gravelines, sortant son meilleur match en championnat et faisant bloc avec son coach

Le message est bien passé : en ces temps compliqués pour l’ASM, la meilleure des réponses ne pouvait venir que du parquet. Elle est tombée hier, sous la forme du meilleur match de la Roca Team cette saison en Jeep Elite, une démonstration sans appel pour le BCM Gravelines, balayé vite fait bien fait. « On s’est fait manger. Quand Monaco joue comme ça, je me demande qui pourra résister à cette équipe », a lâché le coach du BCM, Julien Mahé, un brin interloqué par la prestation du 12e du championnat... « Ils ont shooté à 10/11 dans le QT1 et démontré une intensité de tous les instants. On n’a pas joué comme on aurait dû, mais le niveau était simplement trop fort nous ».

La Roca Team, qui ne compte plus ses blessés, s’est joliment fâchée, donc. Prouvant au passage une belle unité autour de son coach, Sasa Filipovski, et de son staff. Oui, la pression était sur Filipovski, dire le contraire serait faire l’autruche. La réaction des Roca Boys a été on ne peut plus claire. Le coach n’aura qu’à proposer la vidéo de la rencontre à ses détracteurs : même si ses joueurs ne sont pas toujours d’accord avec lui , ce groupe a démontré une âme et une volonté d’aller au combat qui ne laissent pas la moindre place à l’hypothèse d’une fracture interne. Qui sait si ce match contre Gravelines (et les jours qui l’ont précédé) ne seront pas fondateusr dans la saison de l’ASM… Et pourtant, le meneur Zeek Jones (quadriceps) manquait toujours à l’appel, alors que l’autre meneur, Derek Needham, a joué grippé, ce qui ne l’a pas empêché de délivrer les caviars (9 passes).

L’heure n’était visiblement plus aux conjectures. Les cadres ont mis la barre haut, c’est une euphémisme. Paul Lacombe (16 pts, 5 rebonds, 6 passes, 3 interceptions), Elmedin Kikanovic (22 points à 9/12, 2 passes, 1 contre) et Gerald Robinson, retrouvé comme par enchantement (14 points, 4 passes), ont mis en permanence le feu à la défense nordiste…

Eric Buckner, la recrue qui change - beaucoup - de choses, s’est érigé en muraille dans la peinture (9 points, 8 rebonds), sans oublier de postériser quelques dunks ahurissants, histoire de distiller l’adrénaline sur le parquet et dans les tribunes.

Bref, il n’y a pas eu de match, à Gaston-Médecin. Largué d’entrée (28-16, 10e), étouffé, puni par les shoots à 3-pts, le BCM s’est retrouvé à - 18 (38-20).

A 38-22, Filipovski, pas content d’un oubli défensif, a commandé un temps-mort, sans complaisance pour le moindre relâchement. De fait, son équipe en a connu très peu, des creux. Pas question de laisser revenir Gravelines comme l’avait fait Le Portel dans le Nord… Avec un Georgi Joseph de retour dans la rotation (et bien solide), un Gladyr également inspiré, l’écart a grimpé jusqu’à + 30 (86-56). Barry, Loubaki et Cham ont participé à la démonstration, Filipovski pouvant s’offrir le luxe de faire tourner à 3 jours de la réception de Berlin mardi soir en EuroCup, un autre tournant important et qui promet d’être animé.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.