“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Monaco : le même tarif !

Mis à jour le 19/10/2016 à 05:17 Publié le 19/10/2016 à 05:17
Sergii Gladyr, ballon en main, a encore fait le show.
Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Monaco : le même tarif !

La Roca Team a broyé Francfort en défense (65-47), comme elle le fait en Pro A depuis le début de saison. Le tenant du titre FIBA n'a pas eu l'ombre d'une chance pour cette première soirée européenne

Pro A ou Champions League, même combat. Monaco a encore déroulé, hier soir, pour envoyer Francfort au tapis. (65-47). Dérouler, d'ailleurs, n'est sans doute pas le terme adapté. Car cette Roca Team ressemble plus à une machine à broyer son adversaire qu'à une bande de joyeux insouciants. Monaco étouffe, presse en défense, écrase, impose son physique, déploie ses muscles et ensuite, envoie la cavalerie pour finir le travail et soigner le show. La dernière fois que la Roca Team avait disputé un match de Coupe d'Europe à domicile, c'était en octobre 1989, le mur de Berlin n'était pas encore tombé…

Le public, en revanche, aurait-il perdu le goût des joutes européennes ? Gaston-Médecin n'a pas fait le plein, loin s'en faut, pour cette première de la nouvelle compétition phare de la FIBA. Dès le départ (dommage que la Champions League du basket n'ait pas encore pensé à sa propre petite musique), la Roca Team a posé ses barbelés, piquants à souhait. Kwame Vaughn (ex-Asvel), le meneur américain de Francfort, a fait l'expérience de la double lame : Wright pour gêner le shoot, Davies pour bâcher derrière en haute altitude. Même si l'ASM bafouillait en attaque (à l'image d'un dunk raté de Dee Bost en contre-attaque), Francfort était réduit à 11 petits points d'inscrits dans le QT1. Prémices d'une soirée compliquée. Et puis, le spectacle « made in Roca Team » s'est enclenché. Un alley-hoop faramineux signé Jordan Aboudou (servi par Bost), un T3 expédié des 9 mètres (minimum !) par le sniper maison, Sergii Gladyr…

Francfort était déjà dans les cordes (35-25 à la mi-temps). Monaco, pourtant, a raté des lancers, des shoots ouverts et laissé échapper quelques ballons. Jamal Shuler, le scoreur numéro 1, était dans un jour sans, totalement privé de réussite. Dee Bost a alors pris le relais en attaque, le meneur américain se montrant le plus adroit en périphérie.

Francfort étouffé

Si l'adresse est une denrée incertaine, Francfort, le champion d'Europe en titre, a donc expérimenté cette défense aux couleurs rouge et blanche, infernale, qui ne s'arrête jamais. Les stars US du champion d'Europe, Morrison et Robertson ? Totalement étouffées. Dans un monde parfait, Monaco aurait aussi cassé la baraque en attaque, ce qui n'a pas été vraiment le cas. Il n'empêche : le leader de ProA a déjà montré ses intentions dans cette Coupe d'Europe. Une deuxième victoire face aux Slovènes d'Hélios Suns, mercredi prochain à Gaston-Médecin, et la route de la qualification en vue des 8es de finale de cette Champions League serait déjà bien dégagée.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.