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Monaco, la rechute

Mis à jour le 03/11/2019 à 10:25 Publié le 03/11/2019 à 10:25
Monaco victime de l’adresse mancelle à Antarès. Les temps sont durs pour la Roca Team qui abandonne le trio de tête du championnat.

Monaco victime de l’adresse mancelle à Antarès. Les temps sont durs pour la Roca Team qui abandonne le trio de tête du championnat. PQR/Ouest France

Monaco, la rechute

Comme lors de l’échec à Boulazac, l’ASM a paru empruntée. Le Mans en a profité

La défaite à Bologne au buzzer, mercredi, en Eurocup a semble-til pesé dans les jambes et les têtes des joueurs de Sasa Obradovic. Dans tous les cas, les Manceaux avaient compris qu’en prenant à la gorge les Monégasques d’entrée, ils avaient une opportunité d’enfoncer le clou du doute dans la tête de Dee Bost et ses partenaires. Et ce qui s’est passé. Les Manceaux ont su appuyer là où l’ASM pèche par les temps qui courent. En jouant les yeux dans les yeux face à Lacombe et les siens, les Sarthois parvenaient dans un premier temps à demeurer à la hauteur de l’adversaire. Une équipe monégasque qui ne parvenait à poser les bases de son jeu, qui était toujours à la merci d’un coup de grisou sarthois.

« Nous n’avons pas été bons offensivement et défensivement alors qu’en face, Le Mans a réussi à faire un match complet. Collectivement, ils nous ont fait mal » analysait Will Yeguete.

La Roca Team n’était pas dans ses standards habituels, elle ne parvenait pas à mettre son jeu en place. Du fait, essentiellement d’une équipe mancelle qui ne lui en laissait pas le loisir. Dans le 3e quart-temps, pourtant, les Monégasques donnaient l’impression de pouvoir prendre le meilleur mais à chaque fois une étincelle redonnait vie à des Manceaux qui limitaient ainsi les conséquences de leur passage à vide.

Trop de déchets

Le MSB en jouant jusqu’au bout des possessions était maître du temps et du jeu. Et cela l’ASM n’a pas réussi à le contester. Dee Bost (affaibli par un virus) se perdait dans l’énervement et surtout il y avait beaucoup de déchets, trop pour pouvoir faire douter une équipe du Mans qui tout en ne s’appuyant que sur six joueurs avait la capacité de ne pas baisser de pied sur le plan physique. « Dans le 4e quart-temps, nous commettons trop de fautes et cela nous handicape. Cette équipe du Mans a su nous punir dès que l’on faisait la moindre erreur. Je dirai que pour nous : c’était un match sans. »

En fin de match, Ennis manquait deux lancer francs à 70-64 et dans la foulée son tir à trois points léchait le cercle sans rentrer. Tout un symbole d’une équipe monégasque qui en l’espace d’une semaine a mesuré le chemin qui lui restait à parcourir pour gagner en constance au niveau des performances.


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