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Les athlètes monégasques ont trouvé leurs marques à Rio

Mis à jour le 05/08/2016 à 11:52 Publié le 05/08/2016 à 11:42
Brice Etes, Kévin Crovetto et Yann Siccardi : les trois athlètes monégasques à fond dans les Jeux de Rio.

Brice Etes, Kévin Crovetto et Yann Siccardi : les trois athlètes monégasques à fond dans les Jeux de Rio. Photo Stéphane Maggi

Les athlètes monégasques ont trouvé leurs marques à Rio

Les trois sportifs de la Principauté ont tenu à partager leurs impressions sur leur première semaine au village olympique

Les Jeux olympiques débutent ce soir avec la cérémonie d’ouverture. Voilà sept jours que les athlètes monégasques sont arrivés au Brésil. Ils ont rapidement pris leur marques au sein du village olympique des athlètes de Barra, qui a été au centre de vives polémiques (malfaçons, fuites d’eau…) qui n’ont pas impacté les représentants de la Principauté.
Ces derniers nous ont confié leurs impressions, des plus positives.

Et que l’on se rassure : à l’instar d’ailleurs d’un très grand nombre d’autres sportifs, ne pouvoir jouer à Pokémon Go au sein même du village n’est pas un problème pour eux et ne les concerne pas du tout :« Nous vivons des instants particuliers, heureux d’être ici pour ces Jeux et nous nous concentrons avant tout et surtout sur nos objectifs sportifs. »

Brice Etes :  Aucun souci d'acclimatation

Engagé sur 800 mètres lors du dernier meeting Herculis, Brice Etes a réalisé un chrono’ de 1’48’’73.
Engagé sur 800 mètres lors du dernier meeting Herculis, Brice Etes a réalisé un chrono’ de 1’48’’73. Photo Stéphane Maggi

« Tout se passe très bien ici au village olympique. Ce fut un peu dur au début, avec quelques petits soucis d'eau chaude, mais tout a été rapidement réparé et très vite oublié. On sent que tout est mis en place pour que tout se passe pour le mieux.

Les volontaires font preuve de beaucoup de gentillesse. Personnellement, je fais pas mal de soins avec le kiné, compte tenu de ma blessure au tendon d'Achille.

Au niveau du décalage horaire, j'étais déjà parti aux États-Unis, donc cela ne m'a pas posé de souci majeur. Dès que je suis arrivé, on a très bien géré la situation. L'attente de la compétition (N.D.L.R. : programmé le 12 août) ne représente pas un handicap. J'ai l'impression d'être en stage : je m'entraîne, je mange et je dors, il n'y a que ça à faire. C'est vraiment bien pour une fin de préparation et que l'on puisse ainsi arriver prêt.

Le village olympique est sympa, avec des espaces verts très agréables pour la vue et très apaisants également. »

Kévin Crovetto: «Profiter de chaque moment présent»

Le gymnaste Kevin Crovetto.
Le gymnaste Kevin Crovetto. Photo Stéphane Maggi

« C'est vraiment super agréable de pouvoir côtoyer de si près de tels athlètes de renom, dans autant de disciplines qui plus est, de pouvoir manger par exemple à quelques mètres de nageurs et de tennismen que je ne connaissais, pour beaucoup, que par le biais de la télévision.

Les installations sont vraiment très bien. Le village olympique a été bien pensé. Il y a des espaces de détente avec une belle place accordée à la verdure, aux fontaines, à des terrains de sport…

Tout est assez proche et il y règne une formidable ambiance de convivialité. Je m'entraîne tous les jours, certaines fois même matin et après-midi.

Le reste du temps, je le passe avec les autres membres de la délégation ou aux soins.

La pression monte tout doucement. Mercredi, j'ai eu la répétition de la compétition dans la salle même où je vais matcher.

Après, il ne faut pas se mettre une pression inutile car ce n'est que du bonheur que d'être ici.

Il faut se faire plaisir et profiter de chaque moment présent. »

Yann Siccardi: «Ne pas trop gamberger»

Le judoka Yann Siccardi défendra les couleurs monégasques sur les tatamis.
Le judoka Yann Siccardi défendra les couleurs monégasques sur les tatamis. Stéphane Maggi

« On attend la compétition depuis notre arrivée il y a une semaine. Je m'entraîne tous les jours. Afin de s'entraîner au mieux, on a trouvé des Ukrainiens et des Marocains, des gens que l'on voit toute l'année sur le circuit. Ce sont des copains et il n'y a donc aucun problème. J'essaie de ne pas trop gamberger en attendant le jour J. On savoure chaque instant, parce que c'est vraiment une expérience humaine hors du commun.

Chaque moment est bon à prendre. Au village, tous les sportifs ont « la banane » et sont là pour vivre et partager leur passion à fond, il n'y a donc aucune raison que ça se passe mal.

À quelques heures de la compétition, je me sens bien : j'ai réussi à faire du judo tous les jours, sans trop me fatiguer mais en restant actif, ce qui est important.

Le plus dur à gérer est le mental. Dans le village, on croise des adversaires et le danger serait de se mettre trop vite dedans. Il ne faut surtout pas se laisser « bouffer » par le stress. »


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