Rubriques




Se connecter à

Le rôle essentiel de Mathias Raymond, chef de mission de la délégation monégasque aux JO de Tokyo

Anticipation, implication et adaptation sont les maîtres-mots du chef de mission de la délégation monégasque aux Jeux olympiques de Tokyo. Mathias Raymond se confie sur le rôle (essentiel!) qu'il occupe afin que les athlètes de la Principauté ne se concentrent que sur le sportif.

Stéphan Maggi, Comité olympique monégasque. Publié le 01/08/2021 à 12:25, mis à jour le 01/08/2021 à 12:34
Le chef de mission, rouage essentiel au sein de la délégation monégasque. Photo Stéphan Maggi (Comité olympique monégasque)

Il a connu deux Jeux olympiques d’été (Pékin 2008 et Londres 2012) en tant que rameur (skiff). Mathias Raymond (35 ans) est le chef de mission de la délégation monégasque pour ces Jeux de Tokyo. " C’est un honneur et une fierté d’avoir été choisi. "

Un rôle essentiel. " Bien en amont des Jeux, le travail est de longue haleine au sein du Comité olympique monégasque : préparation, suivi des inscriptions sportives et des procédures logistiques, accréditations des officiels… "

Tout cela afin de partir dans les meilleures conditions.

 

Après avoir posé le pied au Japon le 13 juillet, avant tout le monde (pour la vérification et la validation de toutes les accréditations, l’état des lieux, l’aménagement des appartements, la localisation des athlètes pour les contrôles antidopage…), il a ensuite géré les quatre arrivées progressives des sportifs monégasques. " Faire connaître les formalités à accomplir, guider au mieux chaque membre de la délégation est essentiel. "

Son quotidien est intense : " Les réunions des chefs de mission ont lieu tous les matins à 7 h 30 avec le comité d’organisation, pour solutionner les problèmes récurrents, notamment les mesures spécifiques anticovid. " Des journées assez longues " pour se mettre au service des autres. Mais c’est tellement gratifiant et passionnant. "

Avoir été athlète est un avantage. " Cela me permet de connaître les attentes. J’ai toujours à l’esprit : apporter des réponses aux questions que les athlètes se poseraient. "

Covid-19 oblige, chaque matin, le chef de mission apporte les échantillons salivaires au laboratoire du village olympique. Photo SM / COM.

Des tests salivaires quotidiens

Avec la crise sanitaire, les différences pour ces Jeux avec les autres éditions sont majeures.

 

" Les Japonais ont imaginé un système certes contraignant mais extrêmement abouti. Tous les jours des tests salivaires sont réalisés au sein du village olympique. Chacun doit remplir aussi un formulaire de santé sur une application smartphone. Il faut saluer la performance des autorités et du comité d’organisation qui ont fait preuve de ténacité et de volonté. "

De l’autre côté de la barrière, Mathias Raymond vit pleinement cette expérience. " Tout le monde a parfaitement joué le jeu. Dès qu’une consigne est passée, et dans la bonne humeur. Les entraîneurs ont tous un vécu sportif exceptionnel. J’ai pu m’appuyer également sur Nicolas Pollano, l’ostéopathe. "

Une expérience olympique très enrichissante et unique aussi. " Nous avons quasiment pris nos repas tous ensemble. Il y a des moments de partage forts, Tous ces instants humains apportent ce complément d’âme de par la dimension de notre délégation. C’est une valeur ajoutée par rapport aux autres pays. "

Mathias Raymond, chef de mission heureux ? " Oui bien sûr ! Chacun a été très investi et les résultats sont au rendez-vous. L’ambiance générale et l’état d’esprit ont été très positifs. "

Mathias Raymond aux côtés du prince Albert II sur le site de l’aviron. Photo SM / COM.

Offre numérique MM+

...

commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.