“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Le n°1 mondial du bridge, qui porte les couleurs de Monaco, contrôlé positif à la testostérone

Mis à jour le 01/03/2019 à 14:18 Publié le 01/03/2019 à 14:16
Geir Helgemo, né en Norvège mais qui représente Monaco pour les compétitions de bridge.

Geir Helgemo, né en Norvège mais qui représente Monaco pour les compétitions de bridge. Photo Wikipendia

Je découvre la nouvelle offre abonnés

Le n°1 mondial du bridge, qui porte les couleurs de Monaco, contrôlé positif à la testostérone

Geir Helgemo, le numéro 1 mondial de bridge, a été suspendu un an pour un contrôle antidopage positif à la testostérone.

Se doper pour être le meilleur aux cartes : le numéro 1 mondial de bridge, Geir Helgemo, a été contrôlé positif à la testostérone en septembre 2018 et a été suspendu un an par la Fédération internationale (WBF).

Geir Helgemo, né en Norvège mais qui représente Monaco pour les compétitions de bridge, a été contrôlé positif à la testostérone lors d'un tournoi à Orlando (Floride) le 29 septembre 2018, ce qui constitue une infraction aux règles antidopage, a expliqué la WBF dans un communiqué.

La commission antidopage de la WBF a suspendu Geir Helgemo pour un an jusqu'au 20 novembre 2019. Le joueur, âgé de 49 ans, doit également rembourser les frais pour les auditions de la commission antidopage, à hauteur de 3.659 euros.

La WBF est l'une des 36 fédérations internationales reconnues par le Comité international olympique (CIO) au même titre que le karaté ou le surf, en plus des 28 fédérations olympiques d'été et 7 fédérations olympiques d'hiver.

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.