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L'AS Monaco rétrograde après son nul à Ajaccio (2-2)

Menés à la pause (2-0), les Monégasques ont trouvé les ressources pour revenir au score contre le Gazelec mais au classement, ils ont perdu une place…

La rédaction Publié le 10/01/2016 à 05:05, mis à jour le 10/01/2016 à 05:05
L'AS Monaco de Coentrao a perdu sa deuxième place au profit d'Angers. De son côté, Claude Makelele (ci-dessus, aux côtés de Luis Campos et Vadim Vasyliev) a vécu son premier match dans son nouveau costume de directeur technique de l'ASM.

Il ne faut pas bouder notre plaisir, on a vu quatre buts au Louis-II et des caramels dans chaque période. C'est ce qu'on peut appeler un événement. Par contre, cette « avalanche » de buts n'arrange pas les affaires de l'ASM qui, avec ce match nul à domicile (2-2), perd sa place de dauphin du Paris-SG.

Et c'est embêtant car les Monégasques viennent de rencontrer deux promus (Troyes et GFC Ajaccio) pour deux matches nuls. Surtout, quel visage retenir ? Celui famélique, maladroit, friable et mauvais de la première période ? Ou celui plus concentré, efficace, porté vers l'avant et volontaire de la seconde ? Ce n'est pas la première fois cette saison que l'équipe de la Principauté réalise deux actes diamétralement opposés. A Montpellier, par exemple, Monaco était rentré aux vestiaires avec deux buts de retard avant de finalement l'emporter dans les derniers instants (3-2). Hier, Monaco s'est arrêté à l'avant-dernière étape. A la pause, quand le tableau d'affichage donnait sans doute mal au crâne au bizut Claude Makelele, nouveau directeur technique chaudement calé en tribune, on a vu Fabio Coentrao passer ses nerfs sur le ballon du match. L'ASM avançait de travers. Personne n'était concentré et les vents défensifs auraient permis à Jean-Pierre Dick de bien débuter son Vendée Globe.

Carrillo toujours maudit

Comme par magie, il aura fallu être mené 2 à 0 pour que Monaco se mette à jouer. Et quand on dispute une période à son niveau en Ligue 1, ça suffit. La victoire aurait même pu se dessiner si la plume de Guido Carrillo n'était pas trempée dans la malchance. Ou la maladresse. L'Argentin a encore touché du bois et passé son match à souffrir dos au but. Comme s'il passait ses matches à jouer à l'envers, comme l'ensemble de l'équipe. Un beau match de schizophrène, quoi.

 

Le genre de scénario qui agace particulièrement Leonardo Jardim, que l'on a vu très remonté contre son équipe, hier. « Au fond, je me fiche du résultat. On n'a jamais joué, ni tiré au but, on ne faisait pas trois passes de suite en première période. Il n'y a rien eu de positif dans ce match, le fait d'être revenu au score est un détail », analysait froidement l'entraîneur portugais. Bonne ambiance.

C'est le problème de cette équipe, elle ne fait que réagir. Et quand on a vocation à être maître de son destin, il faut agir. C'est une évidence, Monaco ne fait plus peur. Ni Troyes, ni le Gazélec, deux promus, n'ont craint l'ancien quart de finaliste de Ligue des Champions, ça en dit long sur ce qu'il se dégage de cette équipe. Ce matin, c'est un autre promu qui a joué un mauvais tour à l'ASM. En s'imposant contre Caen, Angers a grillé Monaco pour reprendre sa place de dauphin. Le pire, c'est que c'est mérité.

Offre numérique MM+

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