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La troisième saison de Charles Leclerc chez Ferrari débute ce vendredi sur la piste du Grand Prix de Bahreïn

Pour le pilote monégasque Charles Leclerc, 2021 débute ce vendredi sur la piste du Grand Prix de Bahreïn. Avec l’ambition d’enrayer la spirale négative qui a fait plonger la Scuderia Ferrari du 2e au 6e rang l’année dernière... si la nouvelle F1 frappée du cheval cabré le lui permet.

Gil Léon Publié le 26/03/2021 à 07:55, mis à jour le 26/03/2021 à 07:57
Charles Leclerc espère redorer le blason de Ferrari, à Bahreïn et ailleurs. (Photo EPA/MAXPPP)

Pour Ferrari en général, et pour lui en particulier, 2020 fut synonyme de désillusion. Qu’adviendra-t-il en 2021?

Avant le radical virage technique et philosophique se profilant à l’horizon 2022, Charles Leclerc roulera-t-il encore à l’ordinaire ou fera-t-il le plein de super? Transition ou rédemption?

Aujourd’hui la question brûle les lèvres de tous les tifosi de la Scuderia. Des fans qui ont vu, la mort dans l’âme, leur monument s’écrouler. Chuter du 2e au 6e rang du championnat constructeurs en l’espace de quelques mois.

 

Depuis la disparition du "Commendatore" Enzo Ferrari - en 1988 -, jamais l’emblématique équipe italienne n’avait subi un tel camouflet. La faute à cette SF1000ratée de A a Z. Moteur cacochyme, châssis rétif...Une monoplace plus proche de la citrouille que du carrosse. Un mulet indigne du cheval cabré.

Au volant de cette monture ô combien capricieuse, le Monégasque, subitement relégué dans l’ombre, a réussi à limiter les dégâts, au contraire de son voisin de stand champion du monde puissance 4, Sébastian Vettel, parti tête basse.

D’abord en décrochant deux podiums miraculeux, mais aussi en tirant la quintessence de son piètre matériel autant que possible et en faisant preuve d’une détermination farouche, celui que toute l’Italie appelle affectueusement ‘‘Carletto’’ depuis le retentissant doublé Spa-Monza en 2019 est parvenu à asseoir son statut - non officiel - de nouveau fer de lance.

Dotée d’un groupe propulseur flambant neuf et de quelques évolutions aérodynamiques, la SF21 devrait permettre à la maison rouge de Maranello de reprendre des couleurs, selon les prévisions du patron Mattia Binotto.

 

Lors des essais d’avant-saison, à Bahreïn, Charles Leclerc l’a trouvée plus "saine, maniable, efficace" que sa devancière. L’ambassadeur de la Principauté, rejoint par Carlos Sainz, exclut toutefois un redressement fulgurant. "Même en bossant énormément, on ne pourra pas rattraper tout le terrain perdu en 2020."

Top 5? Top 3? Nul doute que la cible réaliste apparaîtra au grand jour après deux ou trois courses.

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