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L'AS Monaco est arrivée en Russie pour affronter le Zénith Saint-Pétersbourg ce mercredi

Mis à jour le 30/09/2014 à 19:24 Publié le 30/09/2014 à 07:09
ASM en Russie
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L'AS Monaco est arrivée en Russie pour affronter le Zénith Saint-Pétersbourg ce mercredi

Les Monégasques ont pris, ce lundi, leurs quartiers dans la ville de Saint-Pétersbourg

Les Monégasques ont pris, ce lundi, leurs quartiers dans la ville de Saint-Pétersbourg

Saint-Pétersbourg, est une beauté froide qui se mérite. Monaco a dû terminer deuxième du championnat l'an dernier pour avoir le droit de la découvrir dans le cadre de la Ligue des champions.

Quatre heures de vol suffisent au départ de Nice pour plonger dans la vie des tsars et ses fastes d'autrefois. C'est sous un ciel couvert et quelques gouttes de pluie que les Monégasques ont atterrice lundi sur le sol russe.

Tout comme Michel et Dominique, un couple de supporters absolument pas habitué des déplacements.

« On n'en fait aucun, mais dès le tirage au sort, on s'est dit qu'on allait choisir le plus beau. Quand on a vu que le Zénith Saint-Pétersbourg était dans le groupe, nous n'avons pas hésité une seule seconde », confiaient-ils tout en regrettant que rien n'ait été prévu par le club ou les groupes de supporters pour faciliter le périple. « On n'a pas encore les billets, on doit les acheter sur place ».

Mais très vite, au pays de l'alphabet cyrillique on comprend que rien n'est simple. Louer une voiture est une mission impossible tant la signalisation est incompréhensible.

Fondée par le tsar Pierre le Grand au tout début du XVIIIe, la ville a pour mission de se démarquer de la classique Moscou. La Tsarine Catherine II y apporta ainsi dans la foulée toute la majesté qu'on lui connaît. Trois siècles plus tard, c'est une franche réussite.

Cité chargée d'histoire, Saint-Pétersbourg est bordée par le golfe de Finlande. La ville, résolument slave, voue un profond culte pour l'Occident. La perspective Nevski rappelle les Champs-Élysées et le musée Ermitage est l'un des plus beaux au monde.

Les grandes marques internationales sont représentées. Même les McDonald's pullulent aux quatre coins de la ville.

La Venise du Nord

Si on la surnomme la « Venise du Nord », ce n'est pas uniquement parce qu'elle est fendue par de nombreux canaux découlant du fleuve Neva qui la traverse. Non, c'est aussi pour ses dorures, ses colonnes d'inspiration romaine, ses monuments, sa culture, ses musées et ses édifices religieux.

Aujourd'hui, Saint-Pétersbourg compte 5 millions d'habitants. Grâce à la flambée des prix des matières premières (gaz, pétrole etc.), elle est devenue une place économique très forte.

L'extrême richesse y côtoie la pauvreté, dans une ville très propre en façade. Ici, comme dans toute la Russie, le moindre écart n'est pas toléré.

Une atmosphère qu'on ressent aisément au moment de passer la douane de l'aéroport de Pulkovo situé en périphérie de la ville. Là, mieux vaut montrer patte blanche et avoir ses papiers en règle.

Il est obligatoire d'obtenir un visa pour espérer entrer dans le pays. « Je pense que ça en a découragé quelques-uns. Nous avons fait notre demande par internet auprès de l'ambassade à Paris et nous avons dû attendre plusieurs semaines pour l'obtenir. », raconte Michel, qui arbore sans crainte un polo de l'AS Monaco. Des couleurs qui seront rapidement cachées par un épais manteau.

A Saint-Pétersbourg, il fait 10 degrés et le chauffeur de taxi, qui bafouille un peu l'anglais demande 2000 roubles (environ 45 euros) pour vous amener à votre hôtel situé dans le centre (40 minutes de trajet). Il n'est pas rare de croiser de gros 4x4 où l'on peut lire : « Le Zénith est ma religion ».

En 2012, une étude sociologique a mis en évidence que 68% de la population russe est croyante.

Ce qui est sûr, c'est qu'à Monaco, ils seront bien plus nombreux à allumer un cierge pour le match de demain soir et deux fois plus, dimanche, contre le PSG.

Offre numérique MM+

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