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L'AS Monaco

Mis à jour le 28/10/2018 à 05:09 Publié le 28/10/2018 à 05:09
Lautoa et Sylla en déséquilibre,  A l'image de leurs équipes, mal en point au classement.

L'AS Monaco

En égalisant à dix minutes de la fin, les Monégasques ont évité une défaite à domicile contre Dijon. Et la crise qui va avec...

Cette tête de Kamil Glik à 10 minutes de la fin pour un 2-2 peu flatteur à la maison change beaucoup de choses. Elle ne change pas le contenu du match des Monégasques qui n'a pas permis de mettre Dijon, 16e avant le match, plus que ça en danger. Ne fait pas oublier les erreurs défensives qui sont payées cash, et gâchent le travail offensif de l'équipe.

Mais elle témoigne d'une chose : cette équipe ne lâche pas dans la tempête. Et on ne dit pas ça parce qu'il pleuvait des cordes hier soir sur le stade Louis-II. Quand on pointe à la 19e place au classement, ce facteur-là est très important.

Au final, Monaco a mené, s'est fait mener, puis est revenu. En trois matches toutes compétitions confondues, Henry n'a toujours pas serré le poing de la victoire. Hier, il a dû se priver de Raggi et Grandsir suspendus, ainsi que de Falcao, Jovetic, Pellegri, Lopes, Sidibé, Subasic blessés. Ça fait beaucoup. Pour renverser la rencontre après le deuxième but dijonnais (1-2, Abeid 57'), Henry a fait rentrer Pelé, puis Adama Traoré. Sur son banc ? Les frères Badiashile, Pierre-Gabriel et Mboula.

« On me parle toujours des absents, des joueurs qui ne sont pas là, regrettait Henry avant de rappeler : moi, je fais avec ce que j'ai et donc j'aimerais qu'on me parle de ceux qui ont joué, du travail de Golovin, du courage de Diop et de l'activité de Sylla. Cette équipe-là, il y a quelques semaines, aurait peut-être perdu ce type de matches, là on est revenu, c'est ce que je retiens ».

De son côté, le vice-président Vadim Vasilyev s'est montré un peu plus direct (lire ci-dessous). Plus alarmiste même. « Le vice-président dit ce qu'il a à dire », avouait Henry qui partage l'avis de son dirigeant sur l'heure de jeu traversée avec beaucoup de « passivité » par les Monégasques.

« On a vu deux équipes fébriles », reconnaissait pour sa part Olivier Dall'Oglio, l'entraîneur de Dijon. Comment pourrait-il en être autrement ? Monaco va se battre pour le maintien cette saison. 19e, à égalité de points avec Guingamp 20e (7 points), la situation est franchement gênante. Pour couronner le tout, Nacer Chadli a dû déclarer forfait avant le coup d'envoi après avoir ressenti une douleur à l'adducteur, et on a perdu la trace de Danijel Subasic, normalement le gardien n°1.

Ce groupe était sûrement fatigué par le point sauvé à Bruges en Ligue des champions mercredi, mais il est aussi un peu terrorisé par l'idée d'être dans la zone de relégation. Un comble quand on a dépensé plus de 100 millions d'euros sur le marché des transferts cet été. Pour une fois, Henry aura une semaine devant lui pour préparer le déplacement à Reims samedi (20h). Les Rémois sont 16es ce matin au classement, à 4 points de l'ASM et c'est donc un concurrent direct. Un déplacement périlleux. On est bien loin des comparaisons de début de saison avec l'OM, Lyon, voire le PSG. Mais c'est comme ça, et il faut l'accepter. Il ne reste plus rien du champion de France 2016. Ce n'était pas si loin.

De son côté, Henry est condamné à retenir « le positif dans le négatif ». Le meilleur résumé.


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