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L'AS Monaco

Mis à jour le 22/10/2017 à 05:05 Publié le 22/10/2017 à 05:04
Falcao-Baldé : pas de jaloux, les deux attaquants ont marqué et l'ASM a retrouvé le sourire.

Falcao-Baldé : pas de jaloux, les deux attaquants ont marqué et l'ASM a retrouvé le sourire. Jean-François Ottonello

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L'AS Monaco

L'ASM s'est facilement imposée contre Caen (2-0) mettant ainsi fin à une série de quatre matches sans victoire. Et revoilà Monaco à trois points du PSG

Mine de rien, cela faisait près d'un mois que Monaco n'avait plus gagné un match. Quand on est champion de France en titre, c'est long. Depuis la promenade lilloise du 22 septembre (4-0), l'ASM courrait après une victoire, c'est chose faite avec ce succès contre Caen (2-0, Keita 21', Falcao 59' sur penalty). Les trois points sont-ils mérités ? Assurément. L'AS Monaco s'est-elle rassurée ? Difficile à dire. C'est comme se satisfaire de battre son chat aux échecs. Car pour parler de réveil dans le jeu, dans l'expression collective, il faut un minimum d'adversité ce que n'a jamais proposé Caen. Les Normands sont venus sur la Côte d'Azur avec une pâquerette au bout du fusil. « On a eu trop de manques pour les inquiéter, notamment face à un Monaco qui n'a pas fait une grosse entame. D'entrée, j'ai senti qu'on ne souhaitait pas les mettre en difficulté » a brièvement lâché Patrice Garande, le coach normand. Ce matin, Leonardo Jardim pourra néanmoins se satisfaire pleinement de deux choses : les trois points et la clean sheet. Pour le reste, on attendra les voyages à Bordeaux, la semaine prochaine, et à Besiktas trois jours plus tard pour faire un point sur le renouveau des Monégasques. Evidemment, il y a eu du mieux. Quand vous évoluez face à des portes de saloon, il est soudain plus facile d'aller de l'avant. Ainsi, on a enfin vu Youri Tielemans dans un rôle de box-to-box, retrouvé un Fabinho enjoué et le pied gauche de Lemar, replacé dans l'axe. Même Baldé commence à monter en puissance. Tout ceci est encore embryonnaire mais il y a un frémissement qu'il faudra confirmer en Gironde face à une toute autre adversité.

En Gironde, il faudra se montrer plus agressif, plus précis, plus efficace et ne pas galvauder des contres à cinq contre deux comme ce fut le cas au cœur de la seconde période. Même si Vercoutre a eu du travail, le portier caennais a plutôt passé une seconde période assez calme. A l'exception d'un "quart d'heure de folie" en fin de première période, on était sur un match plutôt tranquille. Ennuyeux ? Oui et non. Il y a bien eu cette envie d'aller vite vers l'avant, de combiner, de prendre la profondeur mais le déchet technique et les fautes caennaises ont souvent ralenti le jeu et donné à la rencontre une allure de match de copains. Cependant, certaines choses ont frappé les esprits. La titularisation surprise d'Andrea Raggi à droite en est une. Soldat débarqué en Ligue 2, le Pirate n'avait encore jamais humé l'air de la pelouse cette saison. « J'essaie de trouver des solutions, de changer quelque chose quand ça ne va pas. Sidibé n'était pas là, Touré n'est pas au niveau que j'attends de lui en ce moment, Raggi était une solution parfaite pour l'équilibre et le jeu aérien défensif face à du jeu direct » a expliqué Jardim après le match. Il y a cette idée universelle que lorsque le bateau tangue, il faut revenir aux fondamentaux. Andrea Raggi, 33 piges et le blason du club tatoué sur le bras, en fait partie. Avec lui, l'ASM a de nouveau gagné et repris un peu d'élan dans sa course avec le PSG.


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