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"J'aimerais que ma famille soit préservée de certains aspects du métier": les confidences de Julien Espinosa se poursuivent dans notre podcast "Oeil de coach"

Un entraîneur est habitué à prendre des coups et son entourage peut en souffrir. Dans le basket comme ailleurs. Passé plusieurs années sur le banc des Sharks d'Antibes, Julien Espinoa essaie de protéger ses proches des critiques. Sa famille doit malgré tout s'adapter et se préparer à vivre avec une forme d'instabilité. Notamment géographique...

Vivien Seiller & Sophie Donsey Publié le 22/08/2021 à 15:07, mis à jour le 22/08/2021 à 15:07
Julien Espinosa. Photo Dylan Meiffret

Beaucoup d'entraîneurs professionnels l'admettent : ce métier peut déborder sur la vie privée. Julien Espinosa pense que la séparation travail-famille peut se faire, mais à un certain prix. L'enchaînement des matchs peut également pousser les coachs à manquer des événements.
"On passe tous à côté de plein de choses, tempère le natif de Nice. Ce à quoi je renonce, ce n'est pas quelque chose qui me manque."

 

Les carrières ne sont pas linéaires et peuvent entraîner des moments difficiles. "Ce qui peut être douloureux, c'est la façon dont la famille peut être impactée par les émotions négatives de mon métier. Les gens autour ne sont pas forcément formés pour gérer l'émotion d'un match. J'aimerais que ma famille soit préservée de certains aspects." Notamment les critiques sur les réseaux sociaux, parfois virulentes même si le basket n'est pas le sport le plus médiatisé en France. " Je n'y attribue pas de valeur ni d'intérêt ", assure Julien Espinosa. Il reconnaît pourtant que sa famille doit apprendre à vivre dans un climat particulier, notamment lorsqu'il se fait limoger d'un club et doit changer de région.

Pour écouter notre podcast, vous pouvez aussi passer par les plateformes Podcasts d'AppleSpotify ou Deezer.

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