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Il est considéré comme l'historien de l'AS Monaco

Mis à jour le 01/04/2017 à 05:21 Publié le 01/04/2017 à 05:21
Norbert Siri sera à Lyon, aujourd'hui, pour la finale de la Coupe de la Ligue. Comme beaucoup, beaucoup d'autres supporters de l'AS Monaco venus de toute la France.

Norbert Siri sera à Lyon, aujourd'hui, pour la finale de la Coupe de la Ligue. Comme beaucoup, beaucoup d'autres supporters de l'AS Monaco venus de toute la France. N.H.-F.

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Il est considéré comme l'historien de l'AS Monaco

En 1960, Norbert Siri a vécu le premier trophée de l'équipe. Il a publié trois ouvrages sur le club, signe des chroniques… et revient sur la symbolique de la finale de la Coupe de la Ligue

Il est considéré comme l'historien du club monégasque », disent de lui les éditions Calmann-Lévy sur leur site internet. « Officieux », corrige Norbert Siri avec un sourire, assis juste devant le stade Louis-II. Un endroit qu'il connaît bien. L'ancien chef d'établissement du collège Charles-III de Monaco supporte le club depuis longtemps. Il a assisté à la victoire de la Coupe de France en 1960, premier trophée de l'histoire du club, devant un téléviseur en noir et blanc. Norbert Siri émarge au Club des supporters depuis cinquante ans - « et il n'y a aucune raison pour que ça s'arrête », a publié trois ouvrages sur le club, dont deux avec son fils Julien, et signe des chroniques sur le site Planete-ASM.fr. Autant dire qu'à la question "Allez vous à Lyon samedi pour la finale de la Coupe de Ligue ?", Norbert Siri répond plutôt très rapidement oui.

« Je repérais les écharpes rouge et blanche »

Même s'il est « très serein », même s'il serait heureux de gagner ce soir, la Coupe de la Ligue n'est pas la première de ses priorités. Il met en avant le championnat de France, et la Coupe de France, dont c'est en plus le centenaire cette année.

Reste, tout de même, une symbolique plutôt forte. D'abord, la possibilité de gagner un titre pour la première fois depuis quatorze ans. Et surtout : « La seule fois que l'AS Monaco a gagné la Coupe de la Ligue, en 2003, cela a été l'acte fondateur de l'épopée européenne de l'année suivante ». Quand le club était allé jusqu'en finale de la Ligue des Champions. Peut-être un signe annonciateur, donc… Et puis « c'est cette saison qu'il faut faire le plein de trophées ».

Un autre élément va venir marquer la rencontre : le lieu du match. Lyon. L'AS Monaco compte beaucoup de supporters, un peu partout en France, et géographiquement, la Principauté n'est pas forcément le lieu le plus accessible. Depuis le Nord ou l'Est de l'Hexagone, Lyon si. Ce sera donc l'occasion pour 6 000 de ces fans venus des quatre coins du pays de venir supporter leur club face au Paris Saint-Germain. Et Norbert Siri en connaît un certain nombre.

« J'ai un peu ma part de responsabilité dans la création de toutes ces antennes à l'extérieur, restitue-t-il, toujours avec un sourire. En 2005, Gérard Brianti [alors vice-président du club, ndlr] m'a contacté et m'a dit : "M. Siri, est-ce que vous accepteriez de suivre les déplacements de l'AS Monaco car nous souhaiterions que vous soyiez le coordinateur des supporters de l'AS Monaco"» en dehors de la Principauté.

Norbert Siri évoque, notamment, les « 15 000 » fans qui avaient supporté le club l'année précédente en finale de la Ligue des Champions, à Gelsenkirchen, au Nord-Ouest de l'Allemagne.

Il raconte la suite avec toujours le même sourire aux lèvres : « Je prenais ma petite valise et j'allais fureter autour du stade les jours de match. J'allais dans le parcage visiteur et je repérais les écharpes rouge et blanche, les maillots, les casquettes, les gadgets… »

Et il discute. « Je leur disais : "A Metz, vous êtes une vingtaine. Mais à Nancy vous êtes autant. À Sedan…"»

Une histoire de rencontres et de mises en relation. De conseils, aussi.

Vers un quatrième ouvrage

L'ancien président du CSM garde tellement de souvenirs de ces rencontres qu'aucun ne remonte spontanément. Norbert Siri se souvient bien, en revanche, de l'époque où, enseignant, il donnait des cours au centre de formation de l'AS Monaco. « C'était en 1975, rembobine-t-il. Cela m'a permis de connaître Jean-Luc Ettori, avec qui je suis ami, Didier Christophe, Bruno Bellone, Dominique Bijotat… »

Il les salue d'une bise, aujourd'hui.

L'ex-enseignant en Lettres Classiques garde aussi des résultats en mémoire. 1963, le « seul et unique doublé », par exemple… « J'espère qu'on en fera un deuxième », glisse-t-il. Il s'arrête, sourit encore, et puis : « Voire un triplé ».

De quoi, peut-être, agrémenter son quatrième ouvrage, qui est « bientôt prêt ».

Et dans lequel il sera donc peut-être question de nouveaux titres…


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