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Grand Prix: Mark Webber stop ou encore?

Mis à jour le 22/05/2013 à 11:40 Publié le 22/05/2013 à 07:10
Depuis le début de saison, Mark Webber a enchaîné les courses frustrantes (ci-dessus à Bahreïn). En Principauté, où il compte deux victoires majuscules (2010 et 2012), le coéquipier australien de l'ogre Vettel espère donc voir le bout du tunnel. En attendant de savoir où il roulera l'an prochain...

Depuis le début de saison, Mark Webber a enchaîné les courses frustrantes (ci-dessus à Bahreïn). En Principauté, où il compte deux victoires majuscules (2010 et 2012), le coéquipier australien de l'ogre Vettel espère donc voir le bout du tunnel. En attendant de savoir où il roulera l'an pr... Reuters

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Grand Prix: Mark Webber stop ou encore?

Sevré de succès et mis sous l’éteignoir depuis dix mois par l’ogre Vettel, le détenteur du trophée monégasque est, paraît-il, à la croisée des chemins entre F1 et Endurance. Info ou intox?

Sevré de succès et mis sous l’éteignoir depuis dix mois par l’ogre Vettel, le détenteur du trophée monégasque est, paraît-il, à la croisée des chemins entre F1 et Endurance. Info ou intox?

C'était l'année dernière. Hier. Ou presque. Samedi 26 mai 2012 : un deuxième temps en qualifications synonyme de pole position grâce à la pénalité infligée au « chrono-maître » du jour. Merci « Schumi » ! Dimanche 27 mai : décollage fulgurant, cavalier seul, 78 tours de force, premier sous le damier, podium princier. En état de grâce, Mark Webber impose avec brio sa Red Bull au pied du Rocher, comme en 2010. Oubliée la sombre saison précédente, durant laquelle celui-ci avait subi la loi implacable d'un coéquipier surdoué. Sixième vainqueur différent après six Grands Prix, l'Australien quitte Monaco au 2e rang du championnat pilotes, nanti du même capital que son sacré voisin de stand. 73 points chacun. Soit à peine trois unités de moins que le leader du moment, Fernando Alonso.

Tout va alors pour le mieux dans le meilleur des mondes. Voyant en lui le successeur idéal de Felipe Massa à l'horizon 2013, Ferrari le courtise. Bientôt, il triomphera encore à Silverstone, son autre jardin extraordinaire. Puis signera illico la prolongation de contrat d'un an tendue des deux mains par l'écurie qu'il a contribué à faire grandir et qui lui a procuré ses meilleurs moments en F1.

Vettel déjà loin devant

C'était l'année dernière. Une année paire. Une année faste. Même si l'ogre Sebastian Vettel, insatiable, irrésistible, avait fini par prendre l'ascendant.

Autre saison, autre scénario. Depuis l'ouverture des hostilités en terre australienne, le pilote de la RB9-Renault numéro 2 n'en finit plus d'enchaîner les épisodes frustrants. Pêle-mêle, on peut citer le départ raté de Melbourne - à cause d'un problème de télémétrie - suivi d'une défaillance du Srec, la qualif' tronquée par un souci de machine à ravitailler et l'accrochage en course avec Jean-Eric Vergne - dont il a été jugé responsable - en Chine, ainsi que le gâteau d'anniversaire au goût amer, dans le désert de Bahrein, où le natif de Queanbeyan a dû se contenter d'une pâle 7e place à l'issue de son 200e GP.

Sans oublier, bien sûr, le profond malaise survenu en Malaisie. Ce passage en force d'un Vettel resté délibérément sourd aux consignes de l'état-major du taureau rouge. Pour Webber, le fameux code « multi twenty-one » ordonné par radio depuis le muret afin de figer les positions avait valeur de parole d'évangile. La victoire lui tendait les bras. Il la méritait. Et elle s'est injustement dérobée.

Résultat : au lieu de faire le plein de points et de confiance, il prend un coup bas qui le rend furibard. Les quelques mots d'apaisement prononcés ensuite par l'impétueux prodige allemand éteindront le feu. En apparence.

Aujourd'hui, après cinq étapes, le voilà déjà relégué à 47 longueurs du leader, un certain Sebastian Vettel. Autant dire que le dindon de la farce de Sepang peut une nouvelle fois mettre au placard ses rêves de titre suprême.

En ce moment, quand « Radio paddock » parle de lui, d'ailleurs, c'est surtout pour évoquer les rumeurs insistantes concernant son avenir. Stop ou encore en 2014 ? Telle est la question. Dans la galaxie Red Bull, les trajectoires en dents de scie de Mister Webber, 36 ans au compteur, ne plaisent pas à tout le monde. Helmut Marko, par exemple, le responsable de la filière jeunes pilotes et éminence grise du grand patron Dietrich Mateschitz, pointe régulièrement du doigt son manque chronique de constance.

L'option Porsche

Si Ferrari ne lui fait plus les yeux doux, Porsche, en revanche, lui aurait proposé de changer d'air. Direction le championnat du monde d'endurance (WEC), histoire de prendre part au prochain retour en force de la marque de Weissach au Mans et ailleurs avec un tout nouveau prototype LMP1.

« Je ne prends jamais de telles décisions aussi tôt », se borne pour l'instant à répondre l'intéressé quand il est cuisiné sur l'épineux sujet. « À cette période de l'année, j'ai l'habitude d'entendre des spéculations sur la suite de ma carrière. C'était déjà le cas ces dernières saisons. Quand il faudra trancher, sans doute cet été, sûr que j'étudierai minutieusement toutes les options possibles. Mais dans l'immédiat, il y a des courses très importantes qui vont s'enchaîner, parmi lesquelles Monaco, un challenge à part pour moi. »

Un défi dont le départ est fixé dimanche à 14 heures pile. En pole position avec Vettel dans ses rétros ? Allez, chiche !


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