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DIAPO. Alain Prost au Grand Prix historique de Monaco: "J'ai essayé de me souvenir"

Mis à jour le 11/05/2014 à 15:44 Publié le 11/05/2014 à 14:30
Alain Prost (ici couvé du regard par ses fils, Nicolas et Sacha, avant le départ) : « Prendre le volant de la RE 40 sur ce tracé, ça ravive des sensations oubliées. »

Alain Prost (ici couvé du regard par ses fils, Nicolas et Sacha, avant le départ) : « Prendre le volant de la RE 40 sur ce tracé, ça ravive des sensations oubliées. » Cyril Dodergny

DIAPO. Alain Prost au Grand Prix historique de Monaco: "J'ai essayé de me souvenir"

Au volant de la Renault RE40 qu'il pilotait en 1983, Alain Prost s'est offert samedi une sacrée cure de jouvence. Retrouvailles sur les traces de sa première pole position en Principauté.

Au volant de la Renault RE40 qu'il pilotait en 1983, Alain Prost s'est offert samedi une sacrée cure de jouvence. Retrouvailles sur les traces de sa première pole position en Principauté.

A bientôt 60 ans, il court, il court, il court... D'un circuit à l'autre. Encore et toujours. Ainsi, hier, avant de mettre le cap sur Barcelone, où l'attend son micro de consultant Canal + pour commenter en direct, tout à l'heure, le 5e tournant du championnat du monde de F1, Alain Prost était de passage à Monaco. Invité vedette du 9e Grand Prix historique, le "Professeur" avait rendez-vous avec une "ex": la Renault RE 40.

Comme en 2011, lors de l'étape varoise des World Series au Castellet, l'ambassadeur numéro 1 de la firme au Losange a remonté le temps, cette fois entre Portier et Rascasse.

Pour le plaisir. Pour rajeunir. Séquence émotion...

Alain, alors, cette deuxième piqûre de rappel ?
Par rapport au Paul-Ricard, on a l'impression d'avoir un autre jouet dans les mains. Incroyable ! Ce tracé si particulier ravive des sensations oubliées. Je pense notamment au temps de réponse du turbo. La boite qui rechigne ici et là... Le moteur qui crachote à bas régime... Autant de signes caractéristiques des F1 du début des années 80. Voilà, à l'instar de Jean-Pierre (Jabouille), qui m'accompagnait aujourd'hui au volant de la première Renault, la RS01, j'ai essayé de me souvenir comment on faisait pour exploiter ces voitures sacrément brutales dans les rues de Monaco.

Le 14 mai 1983, c'est au volant d'une RE 40 que vous aviez conquis la première de vos quatre pole positions monégasques. Quelle image forte de ce moment gardez-vous en mémoire ?
Evidemment, le tour qualif' reste bien clair dans mon esprit. Mais je me rappelle surtout du lendemain : la grille de départ, le nuage noir planté au dessus de nous. Au dernier moment, on a fait le choix qu'il fallait dans ces conditions pour une monoplace à moteur suralimenté. Plutôt que de tenter le diable, nous sommes partis avec les pneus pluie. Mauvaise pioche ! Ce jour-là, c'est Keke (Rosberg) qui a eu le nez creux (*).

Et si on vous proposait dans deux semaines de boucler quatre ou cinq tours d'essais ici à bord d'une F1 2014 ?
C'est vrai que ça m'intéresserait de mesurer l'écart en terme de technologie. Sûrement énorme. Cela dit, je serais aussi curieux de voir comment les jeunes pilotes se débrouilleraient à bord de la RE 40. Certains d'entre eux ne se sont jamais servis d'une pédale d'embrayage !

 

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