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De nouveau mordants ! L’AS Monaco sous pression

Mis à jour le 03/02/2019 à 05:11 Publié le 02/02/2019 à 05:11
Taurean Green (10 points, 3 rebonds, 7 passes) bien présent.	(Ph. Patrice Lapoirie)
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De nouveau mordants ! L’AS Monaco sous pression

Dos au mur, les Sharks ont sorti un match plein face au Portel (78-63). Avec ce quatrième succès en championnat, les Antibois se donnent le droit d’y croire pour le maintien

Il était temps ! Depuis qu’ils couraient après… Hier soir face au Portel, les Sharks ont peut-être enfin décroché leur match référence. Pas tant en terme de réalisation technique, encore que la partie n’a pas été des plus déplaisantes. Surtout au niveau de l’investissement. De l’envie. De l’union pour ne faire qu’un.

Dos au mur, les Antibois ont semble-t-il compris l’urgence de la situation. Indispensable quand on ne compte que trois succès en dix-huit journées de championnat. Bien rentrés dans la partie, les joueurs d’Espinosa se sont montrés volontaires et incisifs pour faire déjouer des Portelois maladroits (10-0, 4e). Pas dans le coup, l’ESSM a tout juste réussi à limiter la casse et la bande à Tim Blue en a profité pour creuser un premier écart intéressant (19-10, QT1). Idéal pour se mettre dans le sens de la marche.

Solidaires

Mais avec cette équipe, les coups de chaud ne sont pas toujours synonymes de partie aboutie et la première impression réclamait forcément confirmation.

Peu à peu, Le Portel s’est alors réveillé en sanctionnant une formation azuréenne moins inspirée des deux côtés du terrain (28-27, 16e). Et puis la partie a pris le tournant attendu. Disputée et accrochée, entre deux formations entreprenantes mais parfois maladroites. À ce petit jeu-là, Antibes s’en est le mieux sorti pour filer en tête aux vestiaires grâce à une dernière flèche signée Gaddefors (38-31). Globalement plus en jambes, les Sharks n’ont pas relâché la pression et leur avance s’est d’abord stabilisée autour des dix points (50-39, 26e). Irrégulier, l’arrière Aigars Skele a cette fois-ci montré la voie et comme les autres ont suivi le rythme, Antibes a continué sa course en tête avec une marge de manœuvre de plus en plus intéressante (62-45, QT3).

Si l’ESSM s’est permis un petit rapproché à l’entame du dernier round, les locaux n’ont pas lâché leur avantage si précieux. Ils ont tenu le coup. Jusqu’au bout pour arracher leur quatrième succès de la saison (78-63). Précieux. Mille fois précieux.

Il reste 16 journées à l’ASM pour éviter l’accident industriel et récupérer le Top 8, synonyme de play-offs au printemps. C’est jouable, évidemment, mais tendu, car le calendrier va proposer à la Roca Team quelques déplacements bien compliqués, à commencer par celui d’aujourd’hui, à Nanterre (20h à Maurice-Thorez).

Gagner à Nanterre ? Personne ne l’a encore fait, cette saison en Jeep Elite. Du côté de la JSF (3e du classement), ça shoote, ça shoote, et ça rentre, souvent. La formation de Pascal Donnadieu est - de loin - l’équipe la plus adroite à 3-pts du championnat. La nouvelle pépite US se nomme Jeremy Senglin ; le gars du Missouri (23 ans), meneur doué, pointe à 47,3 % derrière l’arc.

Yak Ouattara et Senglin se connaissent bien : ils ont évolué ensemble sous la tunique des Nets de Long Island (G-League) la saison passée. Sans parvenir à franchir la passerelle pour la NBA.

« Tout peut arriver »

Juskevicius, le Lituanien, Konaté, l’international français, Invernizzi, le fidèle, Waters, l’ancien de Karsiyaka (qui retrouve à Monaco son ancien équipier Jarrod Jones), ou Palsson, l’Islandais fan de pêche au saumon... A la JSF, ça dégaîne sans problème, donc. « Contre Nanterre, tout peut arriver, prévient Sergii Gladyr, le shooteur ukrainien de la Roca Team, qui vient de prolonger jusqu’à la fin de saison sur le Rocher. Ils peuvent nous battre de 30, on peut les battre de 20 ou ça peut se jouer à la cloche après deux prolongations. Cela dépend juste de la façon dont on les laisse jouer, ou pas. On aura du travail pour les arrêter. Ce sera notre mission ».

Relancée avec la manière face à Gravelines (94-74), très décevante face à Berlin mardi en EuroCup (61-75), la Roca Team garde son image d’équipe imprévisible.

La poisse liée aux multiples blessures à répétition n’arrange rien, forcément.

« Parfois, les choses sont plus dures à accomplir. Il faut de l’abnégation, de la patience. Y croire, travailler. C’est ce que nous faisons ».

Nanterre, qui a joué lundi en championnat (102-77 à Reims) et remis le couvert mercredi en BCL (défaite 80-89 contre Venise après prolongation) aura peut-être les jambes lourdes. « C’est à nous de respecter les bases et de tout donner », glisse Gladyr. L’ASM sait qu’elle a déjà grillé trop de jokers.

J.F.O

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