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De Cap-d'Ail au stade Louis-II, le rouge et le noir

Mis à jour le 07/02/2016 à 05:04 Publié le 07/02/2016 à 05:04
À pied ou en deux roues, beaucoup de supporters de l'OGC Nice ont assisté au derby, hier au stade Louis-II.

À pied ou en deux roues, beaucoup de supporters de l'OGC Nice ont assisté au derby, hier au stade Louis-II. Michael Alesi

De Cap-d'Ail au stade Louis-II, le rouge et le noir

Ils étaient nombreux. Beaucoup de supporters de l'OGC Nice ont convergé vers la Principauté, hier, en marge du match opposant leur club à l'AS Monaco. Ambiance sur la route et au stade

On les entend avant de les voir. D'un coup, des chants de supporters remplissent la Basse-Corniche, à Cap-d'Ail. Des pétards retentissent, fort. Tout se déroule sous les volutes de fumigènes. Et puis de grands drapeaux apparaissent. Ils flottent en l'air, devant une grande banderole déployée dans le sens de la largeur. Quelque 500 personnes, selon les forces de l'ordre, se tiennent derrière. Ce sont des supporters de l'OGC Nice. Ils convergent vers le stade Louis-II de Monaco, hier midi. Leur club doit y affronter celui de la Principauté. C'est un derby, un match toujours très attendu. Mais cette année, il y a encore un peu plus de pression. Monaco est second du championnat de France ; Nice troisième. Jamais les deux équipes ne se affrontées en étant toutes deux sur le podium depuis 1978.

Sécurité

Cette donnée explique, entre autres, l'important dispositif de sécurité déployés à la frontière franco-monégasque, ou aux abords du stade Louis-II. Et notamment les CRS, gendarmes, fonctionnaires de police français ou hommes de la Sûreté en tenue d'intervention. Justement, les forces de l'ordre attendent l'imposant cortège qui marche sur l'avenue du 3-Septembre de Cap-d'Ail. Et qui finit par arriver aux abords du stade Louis-II, toujours au son des pétards, sous les volutes de fumée et les drapeaux qui claquent. Avec les chants de supporters en bande-son de la scène.

Sous les arches du stade, un autre groupe de supporters niçois attend. « On est chez nous ! », chantent-ils alors que les premiers convergent vers les seconds. « Allez le Gym… Nice allez… Nice allez », répondent-ils en écho.

« Bienvenue chez vous », lance un homme alors qu'éclate un autre pétard. C'est dans cette ambiance que l'on retrouve Steve. Le derby ? Toujours un moment très attendu, dit-il. « Mais on va dire qu'aujourd'hui, il y a encore un peu plus d'attente, explique le supporter souriant. C'est un gros derby ». Même s'il n'y a pas vraiment d'incidence sur la taille du cortège, « kif kif » par rapport aux autres années, juge-t-il.

Et puis il se dirige vers le stade.

Un peu plus loin, derrière une barrière et un barrage filtrant de forces de l'ordre, les supporters portent d'autres couleurs mais disent la même chose. Corentin, par exemple. L'étudiant de vingt ans est originaire de Perpignan, vit à Nice mais supporte Monaco depuis 2003. C'est son premier derby à Monaco, son deuxième en tout. Et il le sait : aujourd'hui, à cause du classement, le match va être « différent » de ces rencontres déjà pas comme les autres.

Comme l'heure tourne, ceux qui ne se sont pas encore installés rentrent dans le stade. Le match démarre. (voir également nos articles en page Sports).


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