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Ce serait gigantesque

Mis à jour le 25/06/2019 à 10:26 Publié le 25/06/2019 à 10:26
Dee Bost et la Roca Team vont tenter d’écrire une grande page d’histoire.

Dee Bost et la Roca Team vont tenter d’écrire une grande page d’histoire. Cyril Dodergny

Ce serait gigantesque

Dans l’antre de Villeurbanne, l’AS Monaco va tenter de décrocher le 1er titre de champion de France de son histoire. L’ASVEL a l’avantage du parquet et du public. L’ASM va tout donner

La gloire éternelle est à 40 minutes (ou plus si prolongation) des hommes de Sasa Obradovic. Le mythique trophée de champion de France en bronze massif peut rejoindre pour la 1ère fois la Principauté. Les plus grands joueurs de l’histoire l’ont soulevé, Alain Gilles, Robert Smith, David Rivers, Antoine Rigaudeau, Boris Diaw... Mais pas Tony Parker (parti à 19 ans en NBA) qui l’a déjà brandi en tant que président de Villeurbanne, l’année ou l’ASVEL d’Amine Noua (2016) avait réussi le tour de force de remonter de 0-2 à 3-2, face à une SIG Strasbourg où évoluait alors Paul Lacombe. Pour l’arrière monégasque, la quête du Graal mettrait fin à une série de cinq finales perdues d’affilée, la dernière en 2018 avec Monaco face au Mans.

« Tout peut arriver »

« Tout peut arriver », a répété Amara Sy hier devant les journalistes. Les pronostics sont impossibles, à l’image d’une série folle. L’ASVEL de Mitrovic a dominé les deux premières manches, imposant sa dureté, son physique, son adresse. Monaco s’est révolté ensuite, imprimant un rythme de dingue et faisant exploser cette défense villeurbannaise. Sasa Obradovic ne s’est jamais affolé, fixant le cap avec l’autorité rassurante du maître. Dee Bost est devenu le héros du film, volant pour l’instant la vedette à Adreian Payne, Livio Jean-Charles ou Théo Malédon. Avec l’avantage de la salle, devant son public incandescent, il est à parier que l’ASVEL va de nouveau chercher le registre de l’intimidation. La puissance de feu de Kahudi et des siens reste impressionnante. Mais Monaco n’a pas peur. Cette Roca Team force le respect. Il lui reste la plus haute marche à gravir. Quelle équipe, au bout du combat, dans la fournaise de l’Astroballe aura le plus de ressources physiques ? Qu’on le veuille ou non, le rôle des arbitres sera prépondérant. Eux aussi, dans la cocotte-minute de l’Astroballe, devront garder la tête froide. Ce ne sera commode pour personne. Pour l’AS Monaco, pour son 62e et ultime match de la saison, le plus dur est là. Le sommet est à vue. Si proche et si loin. La Roca Team était 13e à l’automne. A l’arrivée, peut-être, une part de légende. Cette équipe-là mérite d’être sacrée. « Mes joueurs vont tout donner », a lâché Sasa Obradovic. On peut le croire sur parole.

Il n’est pas spécialement celui dont on parle le plus. Rarement mis en avant pour des performances

individuelles étincelantes.

Le garçon assure pourtant un réel équilibre à la Roca Team. Ce soir à l’Astroballe, Lazeric Jones apportera encore toute sa science du jeu et son sang-froid dans les moments importants. « ça nous conforte dans ce qu'on pensait de ce joueur, glisse l’entraîneur adjoint Olivier Basset. Il joue sur un faux rythme mais il est très efficace. Il a beaucoup de personnalité sur le terrain et une main sûre, il nous apporte énormément dans les moments chauds. » Comme samedi soir, où ses petits shoots en déséquilibre ont mis l’ASM à l’abri à plus d’une reprise. La saison monégasque de “Zeek” Jones a pourtant mis du temps à se lancer. Arrivé en début d’exercice, l’ancien de Sakarya a peiné à se faire une place et n’a jamais vraiment compris pourquoi il jouait parfois si peu derrière Derek Needham. A son arrivée en février, Sasa Obradovic l’a laissé une fois en tribunes avant que le meneur ne trouve le bon rythme et s’avère précieux dans ces matchs à enjeu.

« Le coach lui a donné des responsabilités qu'il n'avait pas nécessairement avant, poursuit Basset. Il a trouvé son équilibre. » L’ancien capitaine de la faculté d’UCLA (Los Angeles) tourne ainsi à 11 d’évaluation en huit matchs de playoffs et assure parfaitement les rotations de l’étincelant Dee Bost. « Ce sont deux bons amis, il y a une complicité en tant qu'hommes et en tant que joueurs. ça fait du bien à l'équilibre offensif et défensif du groupe. » Surtout quand l’atmosphère devient étouffante...

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