Ski: le Niçois Matthieu Bailet 14e de la descente à Bormio

Le Niçois, qui adore la piste italienne, a manqué le "top 10" pour seulement trois dixièmes de seconde. Il aura deux nouvelles opportunités de briller mercredi et jeudi avec le Super-G.

R. L Publié le 28/12/2021 à 15:17, mis à jour le 28/12/2021 à 15:18
Matthieu Bailet n’a pas réussi à signer un quatrième "top 10" consécutif, ce mardi, lors de la descente de Coupe du monde de Bormio. photo MaxPPP

Matthieu Bailet n’a pas réussi à signer un quatrième "top 10" consécutif, ce mardi, lors de la descente de Coupe du monde de Bormio.

Il s’en est fallu de peu car le Niçois termine 14e, à 1’’63 de l’Italien Dominik Paris, vainqueur à domicile, devant les Suisses Marco Odermatt (0’’24) et Niels Hintermann (0’’80), et à trois dixièmes de seconde de la dixième place occupée par Matteo Marsiglia (+1’’33), tandis que la place de premier Français est revenue au vétéran Johan Clarey (+1’’36), 11e à bientôt 41 ans.

"C’est une piste que j’affectionne, difficile, a réagi Bailet, à chaud. Je suis satisfait du ski produit, mais j’ai une grosse frustration sur les deux premiers intermédiaires, où je n’ai pas réussi à me mettre en route sur ces trois jours (en comptant les entraînements). Il me manque un peu de justesse technique, j’ai besoin de passer par une case d’entraînement pour enchaîner les runs et revenir".

 

Pour l’heure, le licencié de l’Inter club Nice, qui avait dû couper pendant un mois et demi à cause d’une fracture de l’avant-bras droit cet automne, n’ira pas à l’entraînement car deux Coupes du monde de Super-G l’attendent mercredi et jeudi à 11h30, toujours à Bormio.

Nastasia Noens, sa coéquipière de l’Inter club Nice, sera également engagée en Coupe du monde ce mercredi, sur le slalom de Lienz en Autriche (1re manche à 10h, 2e à 13h).

La slalomeuse reste sur une 19e place à Killington aux Etats-Unis fin novembre et pointe à la 23e place de la Coupe du monde de la spécialité après trois épreuves.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.