Le Monégasque Arnaud Alessandria décroche la 31e place en super-G aux JO de Pekin

Sur sa lancée de la descente de lundi, Arnaud Alessandria a assuré en super-G. Le skieur monégasque termine à la 31e place dans une épreuve plus technique.

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Avec le concours de Stéphan MaggiComité olympique monégasque Publié le 09/02/2022 à 05:04, mis à jour le 09/02/2022 à 12:03
Arnaud Alessandria a décroché la 31e place en super-G. Le prince Albert II, qui avait assisté lundi à la descente, était aussi présent ce mardi à Yanqing pour encourager le skieur monégasque. Wander Roberto/ANOC et Greg Martin/IOC

Vingt-quatre heures après la descente de lundi, Arnaud Alessandria état à nouveau en piste ce mardi du côté de Yanqing. En lice cette fois-ci dans le super-G, une épreuve plus technique. Le skieur de la Principauté, spécialiste de la vitesse, a décroché la 31e place, avec un chrono de 1’24’’68. Une performance suivie de près par le prince Albert II.

Vent de face sur
la partie haute

Les conditions climatiques étaient de la partie. " Il faisait plus chaud aujourd’hui (lire notre édition du mardi 8 février, ndlr). " L’Autrichien Matthias Mayer s’est imposé (1’19’’94), entrant dans l’histoire en devenant le premier skieur alpin masculin à remporter l’or dans trois Jeux olympiques consécutifs.

Dans une course peu évidente et piégeuse (treize sorties de course, dont le Niçois Matthieu Bailet ou les Suisses Marco Oddermatt et Beat Feuz), Arnaud Alessandria a réussi à tirer son épingle du jeu. " Ça s’est pas mal passé. Sur la partie haute, j’ai pris du vent de face, ce qui ne m’a pas trop aidé. Pour le reste, c’était un peu ‘‘gentil’’ au niveau du ski, je n’étais pas assez percutant. Sur quelques entrées de virages, j’ai un peu lâché les talons et mis des dérives. Sur cette neige, ça ne paie pas vraiment. "

 

"Des bases solides"

Le Monégasque positive tout de même. " Ce que je retiens, c’est que je me suis vraiment fait plaisir sur les skis. "

" Le ski d’Arnaud s’est vraiment stabilisé. Malheureusement, il prend une rafale de vent au départ, ce qui l’a un peu désavantagé, reconnaît Jacques Pastor, son entraîneur. Mais il a produit un ski sérieux sur lequel, comme pour la descente, on peut travailler et se projeter. Les bases sont là et elles sont solides. Malgré la difficulté de la piste, Arnaud est arrivé en bas sans problèmes. Il n’y a pas eu un moment où il était limite. Cela signifie que son ski s’est bien amélioré. La piste était exigeante, beaucoup de concurrents n’ont pas terminé. Arnaud n’a pas pris de risques démesurés. "

Aujourd’hui, nouvel entraînement officiel de descente au programme avant de vivre demain le troisième volet olympique, avec le combiné (une manche de descente et une manche de slalom). " Physiquement, ça commence un peu à tirer. On est sur les pistes depuis le 3 février. Mais on gère. "

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