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50 Cent au Festival TV de Monte-Carlo: "Je pense être bien perçu maintenant"

Mis à jour le 21/06/2017 à 11:08 Publié le 21/06/2017 à 05:10
« Je crois que je pourrais vivre ici à Monaco », a avoué le rappeur 50 Cent au Festival TV.

« Je crois que je pourrais vivre ici à Monaco », a avoué le rappeur 50 Cent au Festival TV. Photo JFO

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50 Cent au Festival TV de Monte-Carlo: "Je pense être bien perçu maintenant"

Le rappeur et businessman est venu défendre sa série Power en tant qu'acteur et producteur. Décontracté, il évoque aussi la manière dont il a défié la vie et remet un tacle au biopic de 2Pac

Il a beau avoir un regard enfantin et le sourire généreux, le rappeur 50 Cent - qui tire son nom d'un criminel new yorkais - n'en reste pas moins un gros dur. Au point qu'hier, dans les coulisses du Festival TV de Monte-Carlo, quelques journalistes s'inquiétaient de savoir à quelle sauce ils allaient être mangés.

Livré à lui-même dès le plus jeune âge, biberonné au trafic de drogue et atteint de 9 balles de 9 mm en pleine rue l'année de ses 25 ans, 50 Cent est un miraculé. La rage au ventre, le boxeur se remet sur pieds en un temps record et tape dans l'œil d'un certain Eminem. Deux ans plus tard, grâce à des titres incisifs (In da Club, Candy Shop, P.I.M.P…), il dynamite les charts. Le clip de Window Shopper (2005), tourné à Monaco et agrémenté d'extraits de son biopic Get rich or Die Tryin', symbolise l'ascension fulgurante du désormais homme d'affaires.

Présent au Festival TV pour défendre la série Power - l'histoire d'un propriétaire de night-club à New York rattrapé par sa double vie de trafiquant, Curtis Jackson a fait du pur 50 Cent au micro de Monaco-Matin.

La saison 4 de Power va débuter aux États-Unis et vous avez joué avec les nerfs de vos fans en laissant entendre que vous alliez quitter le show, déçu de ne pas avoir reçu de récompenses aux derniers Golden Globes. Finalement, vous êtes bien là!
C’est vrai (rires).La saison 4 avance et j’en suis! La confusion avec les Golden Globes est due au fait que beaucoup n’ont pas réellement parlé du projet.Parfois ils vous mettent dans des catégories et font exprès de vous laisser perdre.Power est pourtant la deuxième série sur le câble en terme d’audience, derrière Game of Thrones.

D’une manière générale, pensez-vous que la culture rap/hip-hop que vous incarnez, et ses messages engagés, sont appréciés à leur juste valeur par les producteurs et chaînes TV?
Je pense être bien perçu maintenant.La plupart des gens qui ont des responsabilités ne le sont pas par accident.C’est parce qu’ils sont plus innovants. Mais c’est vrai que parfois à Hollywood, lorsque vous n’êtes pas classique ou traditionnel, vous mettez un peu les gens mal à l’aise.

Vous n’hésitez pas à dire ce que vous pensez et vous avez émis de vives critiques sur le biopic consacré à 2Pac (All Eyez On Me), la référence de la culture rap. Pourquoi?
2Pac était tellement important pour notre culture que ça aurait dû être mieux.Le film n’a pas été produit de la meilleure manière [son attachée de presse lui demande de ne pas en dire plus]. Je m’en fous je dis ce que je veux. En fait, le film est vraiment mauvais.J’assume.Si je l’avais fait et que ce n’était pas bon, les gens me l’auraient dit, alors je le dis.

Pour éviter ce genre de déception, avez-vous tendance à mettre de plus en plus votre nez dans vos scénarios? à commencer par celui de Power…
Je ne peux pas vraiment changer le scénario (rires). Mais je peux poser des questions et essayer de comprendre mon personnage, savoir pourquoi l’intrigue est comme ci ou comme ça.Souvent vous vous posez des questions et en fait vous comprenez où les scénaristes veulent en venir à la scène suivante.

Vous avez grandi dans la violence et la «débrouillardise» avant de connaître le rêve américain. Est-ce toujours aussi difficile de sortir de pareille galère aux États-Unis?
Je crois que c’est plus facile maintenant parce que la technologie permet aux gens d’atteindre les masses beaucoup plus rapidement. Si vous voulez faire de la musique vous rencontrerez peut-être votre public avant de rencontrer un producteur et vous pourrez être indépendant plus rapidement. Votre projet doit être aussi bon que la passion que vous y mettez.

La clé de votre réussite a-t-elle été votre âme de compétiteur?
Oui je suis un grand compétiteur (sourire). Si j’ai une idée, j’y vais, parce que je sais qu’il est très important de maintenir une qualité de production.Si je vois quelque chose qui n’est pas bien fait, je recommence.

Il paraît que vous vous lancez dans le cognac?
(rires) Oui!

Pourquoi pas le champagne?
Les deux en fait (rires).Les deux projets sont imminents.


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