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Devant le tribunal judiciaire de Nice, ils dénoncent "un permis de tuer les flics"

Mis à jour le 20/04/2021 à 15:47 Publié le 20/04/2021 à 14:38
Rassemblement à l’appel d’Alliance-police nationale, ce mardi, devant le tribunal judiciaire de Nice.

Rassemblement à l’appel d’Alliance-police nationale, ce mardi, devant le tribunal judiciaire de Nice. Photo Christophe Cirone

Monaco-matin, source d'infos de qualité

Devant le tribunal judiciaire de Nice, ils dénoncent "un permis de tuer les flics"

Ce mardi 20 avril, moins d’une cinquantaine de personnes s’est rassemblée devant le tribunal judiciaire de Nice, en réaction au verdict controversé de la cour d’assises des mineurs de Paris.

Grande colère, petite mobilisation. Moins d’une cinquantaine de personnes s’est rassemblée devant le tribunal judiciaire de Nice, ce mardi, en réaction au verdict controversé de la cour d’assises des mineurs de Paris.

Seuls cinq des treize accusés ont été condamnés en appel pour la tentative de meurtre de policiers, le 8 octobre 2016, à Viry-Châtillon (Essonne). Et leurs peines ont été réduites (6 à 18 ans de réclusion).

"Les peines prononcées ne sont pas à la hauteur des actes. Le message délivré par la justice, clairement, c’est un permis de tuer", s’insurge Karine Jouglas, déléguée départementale d’Alliance-police nationale. Seul ce syndicat avait appelé à manifester dans les Alpes-Maritimes, suivant l’appel national d’Alliance et Unsa.

Cette faible affluence, que Karine Jouglas attribue à "la période de Covid", ne refléterait pas la vague d’indignation perceptible sur les réseaux sociaux. Les adhérents d’Alliance brandissent des écriteaux au message clair: "Silence, on tue des flics".

Soutiens politiques

Aux quelques policiers présents se sont joints des élus locaux. "On a besoin d’un Etat intraitable face à ceux qui, à travers les forces de l’ordre, attaquent la République", martèle Anthony Borré (LR), premier adjoint au maire de Nice en charge de la sécurité. "Les policiers sont les premières victimes du laxisme d’Etat qui règne dans notre pays", attaque pour sa part le conseiller régional et municipal RN Philippe Vardon.

Sous couvert d’anonymat, un policier quinquagénaire affecté à un service de voie publique confirme: "Le verdict a mis le feu aux poudres. Des collègues ont failli y rester, c’est un miracle soient en vie. C’est criminel! Et cela peut se passer n’importe quand ailleurs..."

Sa profession peut compter sur le soutien de quelques citoyens anonymes. Mais aussi de délégations de policiers municipaux niçois et de sapeurs-pompiers. André Goretti, président de leur Fédération autonome, "ne juge pas ceux qui ont jugé. Je dis juste que la tolérance a ses limites, et que les limites ont été dépassées."

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