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Une goutte de sang pour une goutte de vie

Mis à jour le 19/10/2016 à 05:14 Publié le 19/10/2016 à 05:14
Comme d'autres anonymes, Lise a donné son sang hier. Un geste gratuit et bénévole.

Comme d'autres anonymes, Lise a donné son sang hier. Un geste gratuit et bénévole. G.B.-B.

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Une goutte de sang pour une goutte de vie

À l'occasion de la Journée nationale du don du sang, une trentaine de personnes ont eu ce geste solidaire hier. Un geste très encadré, qui dure moins de dix minutes et qui peut sauver des vies

Donner un peu de son temps et de son sang, c'est sauver des vies. Avec la ferme intention de rappeler ce principe médical, le Centre de transfusion sanguine de Monaco et l'Amicale des donneurs de sang ont accueilli, hier à la Maison des Associations, une trentaine de donneurs à l'occasion de la Journée nationale du don du sang. Un événement aussi symbolique qu'utile.

« À l'heure actuelle, la médecine ne permet pas de remplacer le sang humain », rappelle Christine Boggiano, présidente de l'Amicale des donneurs de sang de Monaco depuis 2001. « Depuis ce matin, nous avons récolté les dons de 27 personnes. C'est une bonne chose mais ce n'est jamais suffisant », insiste-t-elle avant d'ajouter : « Tous les blessés de l'attentat de Nice, on aurait pu les perdre sans transfusions sanguines », rappelant au passage que personne n'est à l'abri d'avoir un jour besoin d'être transfusé.

L'Amicale des donneurs de sang a également profité de l'occasion pour remettre une distinction symbolique à Jean-Louis Vacquier, donneur très prolifique, pour avoir « offert 106 poches de sang à ce jour ».

Un geste « parce

qu'il le faut »

Malgré les besoins, le prélèvement de sang par perfusion n'est pas pris à la légère par les équipes médicales. « Nous préférons ajourner à excès que de prendre le moindre risque », assure Anne Gouverner-Valla, chef de service au Centre de transfusion sanguine depuis 2013. Selon elle, « la sécurité des donneurs et des receveurs doit être une priorité ». Ainsi, les donneurs sont soumis à un questionnaire « très précis et réactualisé régulièrement » avant que leur don soit soumis à la validation d'un médecin après examen. « En fonction de la qualité de la veine, ça peut durer de 6 à 10 minutes », détaille Isabelle Bianciotto, infirmière au CHPG.

Ces mesures n'ont pas dissuadé pour autant les quelques donneurs ayant fait le déplacement. À 19 ans, Lise le fait « parce qu'il le faut ». « J'ai un phénotype rare, alors si ça peut aider un maximum de gens, il faut le faire » témoigne-t-elle avec le sourire.

Grégoire Bosc-Bierne

gbosc-bierne@nicematin.fr


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