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La santé numérique va prendre du coffre

Mis à jour le 14/11/2018 à 05:12 Publié le 14/11/2018 à 05:12
Le conseiller de gouvernement-ministre des Affaires Sociales et la Santé, Didier Gamerdinger, concède que l'État accusait un retard dans le domaine.

Le conseiller de gouvernement-ministre des Affaires Sociales et la Santé, Didier Gamerdinger, concède que l'État accusait un retard dans le domaine. Michael Alesi/Dir.Com.

La santé numérique va prendre du coffre

Le gouvernement s'est fixé un calendrier à quatre ans pour engager les outils numériques dans le quotidien des patients et des professionnels de santé. Première étape l'an prochain

Ca va être un « big bang numérique », promet Didier Gamerdinger. Mais comme le dit le proverbe, Rome ne s'est pas faite en un jour, et la stratégie de e-santé en Principauté se déclenche tout juste. Objectif : faire entrer le monde de la santé à l'ère du numérique en facilitant les échanges entre le public et les professionnels. Tout en permettant aux patients de disposer et stocker les données les concernant virtuellement. « Le gouvernement veut une action résolue, très vite et très fort. Nous allons donner du coffre à cette ambition », continue le conseiller de gouvernement-ministre pour les Affaires Sociales et la Santé, qui a présenté ses plans pour la période 2018-2022.

« Ne pas déshumaniser la médecine de demain »

Une manière aussi de combler le retard dans ce domaine en Principauté. « L'état, jusqu'alors, n'avait pas investi dans ce domaine de compétences. Nous accusions un certain retard malgré quelques initiatives », note Didier Gamerdinger, qui voit ce retard comme une possibilité d'étudier ce qui s'est fait ailleurs, notamment aux États-Unis ou au Luxembourg, en associant les professionnels de la santé, « et la volonté de ne pas déshumaniser la médecine de demain ».

Quels changements faut-il attendre ? À court terme : le big bang commence mollo. Avec la mise en place d'un portail numérique où seront concentrées les informations santé nationales, un annuaire des professionnels et une possibilité, promise pour le 1er semestre 2019, d'une prise de rendez-vous via cette plateforme chez un médecin en Principauté. Le principe existe déjà sur des sites commerciaux (type Doctolib ou MonDocteur) mais le gouvernement entend fédérer tous les médecins de ville avec son site.

Un coffre-fort numérique par patient

Pour Frédéric Genta, délégué interministériel chargé de la transition numérique et co-artisan de cette réforme, il s'agit de « fluidifier les besoins des patients, des professionnels de santé et aider au dialogue, pour relier certaines pathologies ».

Concrètement, avec la mise en place d'un cloud de stockage sécurisé et souverain à l'aune 2020, l'état entend proposer à chaque patient en Principauté, un coffre-fort numérique confidentiel dans lequel, le patient pourra conserver les données médicales le concernant.

Une manière pour chacun, de centraliser ses informations médicales et de permettre, si besoin, une réponse médicale optimisée.


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