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Fin de la grève administrative au Centre Hospitalier Princesse-Grace

Mis à jour le 12/06/2019 à 10:14 Publié le 12/06/2019 à 10:13
Après cinq semaines de bras de fer, la fin de la grève a été votée hier.

Après cinq semaines de bras de fer, la fin de la grève a été votée hier. J.D.

Fin de la grève administrative au Centre Hospitalier Princesse-Grace

Après cinq semaines de grève administrative au Centre Hospitalier Princesse-Grace, ils se disent tous les deux satisfaits !

Après cinq semaines de grève administrative au Centre Hospitalier Princesse-Grace, ils se disent tous les deux satisfaits ! Didier Gamerdinger, conseil de gouvernement - ministre des Affaires sociales et la Santé et le docteur Mathieu Liberatore, président du Syndicat des Praticiens hospitaliers, ont trouvé un terrain d’entente suffisamment acceptable pour que les deux tiers des médecins en grève (ils étaient plus de cent) décident d’arrêter le mouvement. « J’ai convoqué ce jour une assemblée générale du syndicat des praticiens hospitaliers du CHPG, explique le docteur Mathieu Liberatore. Compte tenu des dernières propositions de Didier Gamerdinger, indexation des salaires des médecins sur l’inflation dès 2019 et revalorisation progressive des gardes sur trois ans, j’ai proposé de suspendre définitivement la grève administrative. Les médecins ont voté et m’ont suivi avec une large majorité. Nous sommes bien évidemment satisfaits de cette évolution favorable et que le CHPG puisse reprendre un fonctionnement normal. »

Pas de rétroactivité

De son côté, Didier Gamerdinger se dit « heureux de constater qu’un accord a pu être trouvé entre le Gouvernement et le syndicat des praticiens hospitaliers. Les échanges conduits dans un état d’esprit positif ont permis d’aboutir à des solutions équilibrées et satisfaisantes pour l’institution hospitalière. » Alors, certes, les médecins n’ont pas obtenu la rétroactivité demandée (ils dénonçaient une baisse de 23 % de leur salaire du fait de la non-revalorisation par rapport au coût de la vie) ni sur les salaires, ni sur les gardes (payées bien moins pour les médecins du CHPG que pour les praticiens des hôpitaux français), mais les avancées obtenues sont un vrai pas en avant. Les actes privés pratiqués par 40 % des médecins du CHPG et pour lesquels le gouvernement voulait revoir sa rétribution, restent inchangés pour les médecins en poste.


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