“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Et si on relançait les applaudissements pour soutenir les soignants? C'est l'idée de ce brancardier d'Antibes

Mis à jour le 26/02/2021 à 09:35 Publié le 26/02/2021 à 10:30
Brancardier à l’hôpital d’Antibes, Jérôme Paysan veut le retour des applaudissements.

Brancardier à l’hôpital d’Antibes, Jérôme Paysan veut le retour des applaudissements. Photo DR

Je découvre la nouvelle offre abonnés

Et si on relançait les applaudissements pour soutenir les soignants? C'est l'idée de ce brancardier d'Antibes

Il avait apprécié cet élan de solidarité lors du premier confinement, Jérôme Paysan, brancardier au centre hospitalier d'Antibes, relance l'idées des applaudissements pour soutenir les soignants.

Ce n’était pas si loin, ces débuts de soirée à la fenêtre ou au balcon. Ce moment de communion à 20 heures entre voisins, ces longues minutes d’applaudissement pour soutenir les soignants soudés face à la pandémie.

Brancardier au centre hospitalier d’Antibes, Jérôme Paysan avait apprécié cet élan de solidarité lors de la première période de confinement. Le professionnel de 32 ans aimerait bien relancer cette douce habitude.

"Il y a deux semaines, mon fils de 7 ans m’a demandé pourquoi les gens n’applaudissaient plus. Je ne savais pas quoi lui répondre, je me suis dit qu’il avait raison. La période est compliquée, même si ce n’est qu’une minute d’applaudissements ça mettrait du baume au cœur à tout le personnel hospitalier."

On se lance?


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.