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"Entre 400 et 500 clusters de coronavirus": Olivier Véran confirme travailler sur plusieurs scénarios de reconfinement ce lundi

Mis à jour le 20/07/2020 à 10:53 Publié le 20/07/2020 à 10:50
Ce lundi 20 juillet, Olivier Véran dit observer une hausse des recours à SOS médecins, des passages aux urgences et du nombre de clusters.

Ce lundi 20 juillet, Olivier Véran dit observer une hausse des recours à SOS médecins, des passages aux urgences et du nombre de clusters. Photo AFP / Bertrand Guay

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"Entre 400 et 500 clusters de coronavirus": Olivier Véran confirme travailler sur plusieurs scénarios de reconfinement ce lundi

Interrogé ce lundi par Franceinfo, le ministre de la Santé indique constater "des signes inquiétants de reprise épidémique sur le territoire national", même si la situation reste sous contrôle.

Les signes d'un léger regain du virus sont observés dans la hausse des recours à SOS médecins, des passages aux urgences et du nombre de clusters (cas groupés).

Olivier Véran a également mentionné "entre 400 et 500 clusters de coronavirus", notamment en Mayenne, en Bretagne et dans le Grand Est. "Un chiffre en hausse". Indiquant que "tous les scénarios de reconfinement étaient (déjà) aboutis", il a toutefois précisé qu'"à ce stade, nous sommes très loin de la deuxième vague".

Selon le dernier point épidémiologique de Santé Publique France, publié vendredi, le bilan s'élevait à 386 clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) rapportés depuis le 9 mai: 366 clusters en France métropolitaine et vingt dans les départements et régions d'outre-mer. Au 15 juillet, 97 clusters étaient toujours en cours d'investigation, tous situés en France métropolitaine.

Le président Emmanuel Macron avait annoncé le 14 juillet que l'obligation de porter un masque entrerait en vigueur le 1er août, mais la date a été rapidement avancée face aux critiques des médecins qui alertent sur ces "signaux faibles" de reprise de l'épidémie de Covid-19 et le relâchement des mesures barrières.

"Eviter un reconfinement"

Le port du masque chirurgical ou "grand public" (en tissus) était déjà obligatoire dans les transports en commun depuis le 11 mai. Il est désormais imposé à tout le monde dans les "magasins de vente, centres commerciaux, administrations, banques et marchés couverts", a détaillé dimanche la Direction générale de la Santé.

Ces établissements s'ajoutent à la liste des lieux où le port du masque était déjà prévu pour lutter contre le Covid-19. Les salles de réunion et de spectacle, cinémas, restaurants, hôtels, salles de jeux, établissements d'enseignement, centre de vacances, bibliothèques, lieux de culte, établissements sportifs couverts, musées, gares et aéroports étaient en effet déjà concernés "parfois avec des règles spécifiques", rappelle la DGS.

Le non-respect de cette mesure pourrait être susceptible, comme c'est le cas dans les autres lieux où le port du masque est obligatoire, notamment les transports, d'une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 euros.

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