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Élie Semoun parrain de la nouvelle promotion d'infirmiers de Monaco

L’humoriste est le parrain de 29 étudiants qui commencent leurs études à l’Institut de formation en Soins Infirmiers. Une classe marquée par la bonne humeur.

J. D. Publié le 28/04/2022 à 11:45, mis à jour le 28/04/2022 à 15:23
Les nouveaux étudiants de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers ont accueilli hier matin leur parrain Elie Semoun. Sébastien Botella

"Nous espérons vous rendre fier en juillet 2024. » Ce mercredi, les vingt-neuf nouveaux étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) se sont réunis devant leur parrain, une des personnalités préférées des Français. Élie Semoun s’était levé à 5 heures du matin pour prendre l’avion depuis Paris et répondre favorablement à la demande des élèves qui se lancent dans une formation de trois ans.

Et s’ils ont choisi l’humoriste, c’est bien sûr pour sa jovialité, mais aussi pour son engagement qui « impose le respect » envers les malades. Coréalisateur du documentaire Mon vieux diffusé en 2020 et dans lequel il filme son père malade d’Alzheimer, Élie Semoun reverse une partie du chiffre d’affaires de sa ligne de vêtements vendus en ligne En mode Élie à la Fondation Recherche Médicale.

Un regard bienveillant

Aux côtés de Benoîte de Sévelinges, directrice du CHPG et de Josette Piazza-Cabiou, directrice de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI), les jeunes gens se sont montrés pleins d’enthousiasme et de bonnes intentions.

Pour Ève, « être infirmier est une ligne de conduite. » Sa camarade, Julia, promet : « Nous donnerons notre temps pour aider les autres. La relation de confiance est primordiale dans notre métier. » Et de lister les qualités qu’il s’agira de développer tout au long de leur carrière : « Accompagner, rassurer, soigner, avec empathie et bonne humeur. »

 

Les étudiants l’assurent : « Le rire nous permet de communiquer. C’est un peu notre médicament à nous, soignants. »

Pour la deuxième année à la tête de l’IFSI, Josette Piazza-Cabiou veille sur les vingt-sept jeunes femmes et les deux hommes qui démarrent leur formation. « Ils ont de 18 à 42 ans. Il est prévu un quota de 2/3 pour les élèves de Parcoursup et 1/3 pour ceux en formation continue. » La plupart des étudiants viennent du département voisin (dont onze de Nice et six de Menton) et une est de Monaco.

L’objectif de la directrice est d’inculquer « les valeurs du CHPG : bienveillance, loyauté, rigueur, responsabilité, altérité, qualité relationnelle ». « Les jeunes doivent être accompagnés émotionnellement. Après la période de crise sanitaire où ils ont vécu en distantiel, il faut les retrouver. L’hôpital est dans la vie réelle. Il faut avoir un regard très bienveillant car ils ont beaucoup de travail. Ils n’ont pas été habitués à remettre l’outil sur l’ouvrage. Ils ont toutefois des compétences technologiques et sont force de proposition. »

Et ils montraient tous ce mercredi une bonne humeur essentielle dans le métier pour lequel ils se destinent.

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