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2017, sera-t-elle l'année de la sérénité au CHPG?

Mis à jour le 18/01/2017 à 05:03 Publié le 18/01/2017 à 05:03
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2017, sera-t-elle l'année de la sérénité au CHPG?

C'est le souhait formulé hier midi par le souverain devant le personnel de l'hôpital, à l'occasion de vœux clôturant une année marquée par des tensions sociales dans l'établissement

Après une année 2016 marquée par des tensions au sein de l'établissement, 2017 sera-t-elle l'année de l'apaisement pour le CHPG ?

C'est en tout cas le souhait « d'une sérénité retrouvée » qu'a formulé le souverain, hier midi, en présidant la cérémonie des vœux devant le personnel de l'hôpital.

« Je sais que des tensions sont apparues l'année dernière, qui sont en voie de s'apaiser grâce aux mesures que j'ai fait prendre », a souligné au micro le prince Albert II. Rappelant que « seul le bien-être du patient doit prévaloir » et qu'il faut « maintenir le haut niveau de prise en charge ».

Des mots qui ont fait écho au discours du directeur, Patrick Bini, qui a précédé le souverain à la tribune. « L'année 2016 aura été particulièrement intense avec des satisfactions et des difficultés ».

Au titre des satisfactions : l'entrée en phase intensive des travaux du nouvel hôpital, les bons résultats de l'unité de check-up ouverte en 2016, la progression d'activité des plateaux médico-techniques, la hausse des consultations (+5 %) ou le taux de satisfaction de 91,6 % des patients interrogés lors de leur départ.

Dans son discours, le directeur général de l'hôpital voulait faire passer des messages. Un message d'encouragement à l'encontre du docteur Hervé Quintens, nommé au 1er janvier chef du service urologie. Epilogue d'une « succession compliquée » dans ce service où « le chef pressenti a fait le choix de ne pas rester et le chef de service adjoint a quitté l'établissement », après des semaines de tension.

Des Monégasques aux postes de responsabilité

Et un message politique aussi. « L'année 2016 aura été celle de l'accession de nombreux Monégasques à des postes de responsabilités. Je compte poursuivre cette politique en 2017 même si cela n'est pas toujours été compris et accepté », a assené Patrick Bini.

Coté social, un nouveau référentiel de rémunération a été mis en place pour le personnel non-médical, « qui verront sur leur bulletin de salaire de février les conséquences positives de cette avancée sociale ».

Côté finances, le budget 2016 se solde avec un léger déficit. « Nous avons connu une baisse de nos journées d'hospitalisation en raison, d'une part, des fermetures ponctuelles de lit générées par la construction du nouvel hôpital. Et, d'autre part, une baisse de 4 % de la durée moyenne de séjour pour préparer le passage à la T2A (tarification à l'activité). Et l'année 2017 sera probablement tendue au niveau budgétaire pour les mêmes raisons ».

Enfin, concernant le piratage informatique dont a été victime en juin le CHPG, l'auteur a été confondu. Et des améliorations de sécurité devraient être prises prochainement.

Si le chantier du futur CHPG avance,

l'établissement actuel doit demeurer attractif a rappelé son directeur, hier midi. « Nous devons maintenir l'établissement à la pointe de la technologie dans les locaux actuels et améliorer la qualité des conditions d'accueil ».

Parmi les projets en ce sens prévus pour 2017 : une extension du service de chirurgie ambulatoire, une refonte du bureau des admissions, des améliorations encore dans le service des urgences pédiatriques.

En parallèle, le CHPG continue aussi à se doter d'instruments médicaux de nouvelle génération. En octobre dernier, le service de radiothérapie s'est offert un accélérateur linéaire de particules. Un second devrait rejoindre les rangs à l'été « pour encore améliorer la sécurité des patients pris en charge » note Patrick Bini.

Qui espère, « avec le soutien de la fondation des amis de l'hôpital, proposer aux patients des technologies innovantes ».

Exemple : la colonne de vidéo chirurgie, l'achat d'un robot dernière génération pour la chirurgie digestive à l'étude ou une caméra Spect CT pour la détection des maladies coronariennes.


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