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Coupe du monde de rugby 2023 en France: pour Bernard Laporte, c'est "la victoire du rugby français"

Mis à jour le 15/11/2017 à 18:06 Publié le 15/11/2017 à 17:50
Bernard Laporte

Bernard Laporte Photo doc Luc Boutria

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Coupe du monde de rugby 2023 en France: pour Bernard Laporte, c'est "la victoire du rugby français"

Ce mercredi, depuis la gare de Londres, juste avant de monter dans l’Eurostar, le président de la Fédération française de rugby Bernard Laporte a livré ses premières impressions, à chaud, après l’annonce de la victoire de la France pour l’organisation de la coupe du monde 2023.

Var-matin: Joie, fierté, soulagement? Quel sentiment prédomine?

Bernard Laporte: On est très heureux, très fier. Parce que c’est la victoire du rugby français. Et du rugby amateur. Moi j’en ai été le garant. Je suis le président donc j’ai porté le projet avec plaisir, avec beaucoup d’énergie et beaucoup de volonté. On est allés au feu, avec Claude (Atcher, directeur de France 2023, Ndlr).

On a fait le tour du monde. Et on a gagné. Le rugby français a gagné. Je suis tellement content pour tous ces bénévoles du rugby, qui œuvrent au quotidien.

Justement, que va apporter cette coupe du monde au rugby amateur?

D’abord, on va leur amener un bel événement. Et puis il y aura de plus en plus de licenciés. Enfin, économiquement, cela va donner des moyens pour bien travailler avec les clubs amateurs.

Il n’y a que ça qui m’intéresse. Le reste, je m’en fous.

Avez-vous eu peur après la recommandation de World Rugby le 31 octobre dernier, de voter pour la candidature de l’Afrique du Sud?

Peur, non. Au contraire, ça nous a donné de la force. On n’a jamais eu peur. Les trois dossiers (français, sud-africain et irlandais) étaient de qualité, ça c’est une certitude.

Qu’est-ce qui a fait pencher la balance, selon vous?

Je ne sais pas. Il faudra demander à ceux qui ont voté. Sincèrement, je ne sais pas du tout. Nous, on était sûr de notre force. On avait un bon dossier, sur l’économie, sur la sécurité, sur beaucoup d’aspects.

Et on a fait la promotion de notre dossier. Je crois que ce pour quoi beaucoup de fédérations nous ont été reconnaissantes, c’est qu’on a fait le tour du monde. On est allé voir tout le monde. Les grands comme les petits. Et ça je l’ai entendu dire: "Eux, au moins, ils sont venus nous voir."

Je pense que ça, ça a beaucoup compté.

C’était le gros dossier de votre candidature à la présidence de la FFR. Prenez-vous cette annonce comme une victoire personnelle?

Non, ce n’est pas une victoire personnelle. C’est la victoire de toute une équipe. C’est un dossier qu’on a pris en cours, ce n’était pas facile. Et on a gagné. J’en suis très heureux.

>>LIRE AUSSI. La France choisie pour organiser la Coupe du monde de rugby en 2023, Nice et Marseille accueilleront des matchs


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