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Piscine détruite : un million d'euros d'indemnisations

Mis à jour le 18/11/2017 à 05:37 Publié le 18/11/2017 à 05:37

Piscine détruite : un million d'euros d'indemnisations

Réunis en conseil municipal, les élus de Roquebrune-Cap-Martin ont accepté le montant de dédommagement du sinistre proposé par l'assurance, après que l'équipement a brûlé dans l'été

La piscine de Roquebrune, intégralement calcinée durant l'été, sera bel et bien reconstruite. Même si la coupole qui faisait d'elle une piscine Tournesol restera, quant à elle, portée disparue à jamais.

Pour poursuivre son plan de rénovation de l'équipement - interrompu par le sinistre - la Ville pourra entre autres compter sur les indemnités proposées par la Société mutuelle d'assurance des collectivités territoriales (SMACL). Un dédommagement chiffré à 1,1 million d'euros que les élus ont validé à l'unanimité, hier, en conseil municipal. En l'absence de la plupart des opposants, seule «la marcheuse» Monica Grasso s'étant déplacée.

« Elle rouvrira dans deux ans »

La somme, qui sera intégralement versée à la commune d'ici à quinze jours, tient compte des dommages directs et indirects, souligne le maire, Patrick Cesari. Sur le montant total, 48 000 euros visent ainsi à compenser la perte de recettes qu'implique le retard pris par rapport au planning initial.

La Ville ayant également dû dédommager trois entreprises après que les appels d'offres en cours ont été, assez logiquement, annulés.

Aussi les pertes indirectes ont-elles été évaluées, au total, à plus de 96 000 euros.

« Étant donné que le programme de rénovation ne gardait que la structure métallique, il nous a semblé normal de préciser que le préjudice n'allait concerner que cette partie », peut-on lire, par ailleurs, dans le rapport d'expertise définitif.

Questionné sur les raisons qui avaient poussé la municipalité à fermer la piscine, le maire rappelle qu'il était devenu quasi impossible de « garantir la qualité de l'eau ».

« La décision a été brutale de ma part mais je n'avais pas d'autre choix que de la fermer au plus tôt. À ceux qui me demandaient s'ils auraient une autre piscine, j'ai toujours répondu oui. La seule différence, c'est que je ne tiens pas la rouvrir avec une coupole identique », souligne-t-il. Précisant que la structure couverte pourra tout de même « s'ouvrir sur le soleil » quand le temps le permettra. Comme avant.

« Quand rouvrira-t-elle ? », demande Monica Grasso. Obtenant du maire un sourire. « Vous fréquentiez la piscine ? », interroge-t-il à son tour. Après que l'opposante a répondu par l'affirmative, Patrick Cesari l'informe bien volontiers. « Elle rouvrira dans deux ans. Peut-être un peu moins. Et désormais, elle aura deux bassins et demi. »

« Un bassin olympique ? », ironise la jeune élue. À qui le maire rétorque, sur le même ton de l'humour : « Vous avez des projets, c'est bien. Moi je vous mettrai en face les budgets ! »


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