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Pas de hausse d’impôt à Cap-d’Ail. Sauf si...

Mis à jour le 09/02/2019 à 10:26 Publié le 09/02/2019 à 10:26
Le maire, Xavier Beck espère tenir le cap, à condition que la compensation de la taxe d’habitation par l’État soit pérenne.

Le maire, Xavier Beck espère tenir le cap, à condition que la compensation de la taxe d’habitation par l’État soit pérenne. NM

Pas de hausse d’impôt à Cap-d’Ail. Sauf si...

Mercredi soir à la mairie de Cap-d’Ail, c’était conseil municipal.

Mercredi soir à la mairie de Cap-d’Ail, c’était conseil municipal. Un rendez-vous important pour la commune puisque c’est d’orientations budgétaires générales dont il a principalement été question pendant les débats. Kézako ? Tout simplement les débats qui permettent d’acter la politique globale de la ville et les grandes lignes directrices qui vont régir le budget pendant l’année à venir. Et encore une fois, Xavier Beck a gardé les ingrédients de la recette appliquée depuis son accession au fauteuil de maire en 1995 : des impôts maintenus au plus bas possible et une gestion de la ville « en bon père de famille ».

Il y a un « mais »

On trouve ainsi un excédent de fonctionnement de l’exercice 2018 de plus de 500 000 euros - montant qui permet l’autofinancement du budget d’investissement -, des dépenses maîtrisées au plus juste et de nouvelles ressources mises en place pour compenser les pertes de dotation de l’état.

Pour l’année à venir, Cap-d’Ail parvient donc à un budget à l’équilibre qui tourne autour de 8,5 millions d’euros, accompagnés d’un refus d’augmenter les taux d’imposition de la ville.

Pourtant, cette année, il y a un « mais » et un « sauf si ». Car, si Xavier Beck souligne avec fierté que les taux d’imposition restent inférieurs à ceux de 1995, il explique également que les dotations de l’État sont en chute libre et qu’un jour, l’intelligence de la gestion ne suffira plus pour trouver les ressources nécessaires au financement du fonctionnement de la ville.

Ainsi, mercredi soir, les cartes ont été posées : les impôts n’augmenteront pas si la compensation par l’État de la disparition de la taxe d’habitation est pérenne et si la balance des dépenses globales de fonctionnement reste positive. Xavier Beck et ses élus recherchent toutefois d’autres solutions afin d’éviter de recourir à une augmentation pour tous. Pas d’inquiétudes à avoir pour 2019, sauf si…


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