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Loi anti-casseurs: Thierry Mariani dénonce "une dérive totalitaire"

Mis à jour le 11/02/2019 à 10:59 Publié le 11/02/2019 à 10:55

Loi anti-casseurs: Thierry Mariani dénonce "une dérive totalitaire"

De la loi anticasseurs aux propositions sur la lutte contre les fakes news, le candidat du Rassemblement national aux élections européennes a vivement critiqué les récentes orientations d’Emmanuel Macron.

Il « pèse ses mots ». Thierry Mariani n’y est pas allé par quatre chemins pour s’en prendre aux récentes propositions de l’exécutif. « On est quand même dans une dérive que je qualifie de totalitaire », s’est exprimé l’ancien député LR, dans la matinale de Public Sénat.

Investi en janvier par le Rassemblement national sur leur liste aux européennes, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy s’est notamment inquiété de certains articles de la proposition de loi dite « anticasseurs », dénonçant la logique d’ « arrestations préventives ». « Se défendre contre les casseurs oui, empêcher la liberté de manifestation ou la restreindre, ça m’inquiète ! »

Conseil de la presse: « Aucun président n’a osé avoir cette idée »

Les récentes confidences d’Emmanuel Macron à des journalistes en marge d’un déplacement, comme l’idée de créer une instance déontologique de contrôle, ont également interrogé Thierry Mariani. « C’est quand même hallucinant […] Aucun président n’a osé avoir cette idée et l’exprimer. » Et d’ajouter : « Quand on en est à vouloir contrôler la presse, on se rapproche plus de la Pravda »

Pour lui, la situation actuelle ne fait guère pas de doutes : « On est sur une pente totalitaire dans ce pays, où, dans pleins de sujets, on oblige les gens à penser ou on les conditionne à penser. »

Thierry Mariani et le RN: « J'ai un regret, c'est celui de ne pas y être allé plus tôt »

Le transfuge des Républicains investi sur la liste aux européennes du Rassemblement national « se sent bien » dans son nouveau parti.
Thierry Mariani, ex-LR, nommé en janvier sur la liste du Rassemblement national (RN) pour les élections européennes du mois de mai, ne regrette pas d’avoir changé de parti. « J'ai un regret, c'est celui de ne pas y être allé plus tôt, parce que finalement je m’y sens très bien », a-t-il déclaré, dans la matinale de Public Sénat.

L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a ouvertement critiqué l’absence de ligne claire dans son ancien parti. « J’ai quitté les Républicains pour ça. Je pense qu’il n’y a plus de ligne politique. La seule politique aux Républicains aujourd’hui c’est : on reste ensemble. »

« Un double discours »

Pour lui, le choix du philosophe conservateur François-Xavier Bellamy comme tête de liste LR n’augure rien sur les choix de son ancien parti. François-Xavier « Bellamy est quelqu’un que je trouve plutôt sympathique, mais sans mauvais jeu de mot, j’ai l’impression que c’est un bel alibi. En réalité ça fait oublier la suite de la liste », a-t-il estimé. Et d’ajouter :

« Il ne faut pas oublier que c’est une liste et que cette liste a une politique qu’elle défend à Bruxelles […] Il y a un double discours. On est souverainiste à Paris et on suit aveuglément les Allemands au sein du PPE [la droite européenne, NDLR] »


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