“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Les A-M mesurent l’impact de l’intelligence artificielle

Mis à jour le 19/11/2019 à 10:32 Publié le 19/11/2019 à 10:32

Les A-M mesurent l’impact de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) fait encore peur.

L’intelligence artificielle (IA) fait encore peur. Non pas en raison des technologies qu’elle met en œuvre, mais parce que l’opinion a parfois du mal à en mesurer la portée et les incidences, notamment en matière de vie privée. « Il y a besoin que la France se secoue », a rappelé hier soir Charles-Ange Ginésy, le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, au moment de présenter l’Otesia, outil unique en France. « Devant l’avance des États-Unis et l’empressement de l’Asie, l’Europe ne doit pas rester à la traîne », a-t-il martelé, évoquant les implications de l’IA sur notre vie d’aujourd’hui et à venir : « Autonomie, intimité, droit à l’oubli, neutralité du Net, possibilité d’accès à cette modernité depuis tous les points du territoire », avec une nécessité de « responsabilité », de « prudence » et de « soutenabilité de l’environnement ».

Lors d’une mission au Québec, une délégation des Alpes-Maritimes s’est passionnée pour une initiative conduite à Laval sous l’autorité de Lyse Langlois. Celle-ci dirige l’Obvia : « Un observatoire qui tire son nom du verbe ‘‘obvier’’, autrement dit parer à toute éventualité. »

Enquêtes et analyses

Otesia et Obvia sont liés par un partenariat dont l’engagement initial s’étend sur cinq ans. Les Alpes-Maritimes se concentreront pour commencer sur quelques grands sujets, tels que la santé au sens large, l’éducation et l’environnement, ce dernier thème incluant l’idée de « ville intelligente ».

Laurent Londeix, au nom du président de la Chambre de commerce et d’industrie (il représente par ailleurs Orange à l’échelle de la région) a fait part des réticences de certains entrepreneurs, justifiant un effort d’information. « Dans un monde où tout bouge vite, des industriels se demandent parfois si l’IA ne va pas permettre à un concurrent de développer des solutions leur portant préjudice. » Sans parler de quelques scandales des géants du Web sur l’utilisation de données privées.

Jean-Marc Gambaudo, président de l’Université Nice Côte d’Azur, a rappelé que sa vocation n’était pas de « rester entre ses murs » et que la Maison de l’IA, à Sophia Antipolis, s’associait pleinement à l’étude des impacts positifs et négatifs de cette révolution technologique.

Dans le cadre de cette convention avec le Québec, l’observatoire des Alpes-Maritimes livrera publiquement des veilles, enquêtes, rapports et analyses.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.