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Le maire de Cap-d'Ail vent debout contre le nouvel impôt métropolitain

Mis à jour le 06/03/2018 à 08:54 Publié le 06/03/2018 à 08:45
Xavier Beck: "Pour les habitants de la Métropole, il s'agit ni plus ni moins d'un impôt supplémentaire."

Xavier Beck: "Pour les habitants de la Métropole, il s'agit ni plus ni moins d'un impôt supplémentaire." Photo Franz Chavaroche

Le maire de Cap-d'Ail vent debout contre le nouvel impôt métropolitain

Le conseil réunissant les quarante-neuf maires de la Métropole Nice-Côte d'Azur ont entériné, lundi, la hausse de la taxe foncière avec l’application d’un taux métropolitain à 6,4 %. Une mesure fiscale qui concerne Cap-d’Ail. Son maire, Xavier Beck, est furieux.

Le maire de Cap-d’Ail n’est pas du genre à mâcher ses mots. Et quand il n’est pas content, il le dit haut et fort.

Dans un communiqué publié lundi soir, Xavier Beck, également vice-président de la Métropole Nice-Côte d’Azur, a vivement réagi à la décision de Christian Estrosi de créer un impôt métropolitain de 6,4% sur le foncier bâti.

"Je voterai contre l'instauration de ce nouvel impôt"

"Je m’y suis opposé et je voterai contre l’instauration de ce nouvel impôt lors du vote du budget, écrit-il. Ce que nous avions pu éviter, en dépit des baisses de dotations des gouvernements de François Hollande, deviendrait donc inévitable sous le gouvernement d’Édouard Philippe, dont la marque de fabrique est décidément plus d’impôt, plus de taxes et plus de prélèvements pour les Français. Le formidable “contrat territorial” inventé par Emmanuel Macron et accueilli avec enthousiasme par Christian Estrosi, se traduit donc ni plus ni moins, pour les habitants de la Métropole, par un impôt supplémentaire."

Et de lâcher, très en colère: "Il y a des moments où l’on préférerait que le gouvernement nous soutienne un peu moins!"


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