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Le budget primitif sur le bureau du Conseil national de Monaco

Mis à jour le 04/10/2016 à 05:04 Publié le 04/10/2016 à 05:04
Ambiance de travail, hier dans l'hémicycle, pour la première des trois séances publiques consacrées  au budget rectificatif.

Ambiance de travail, hier dans l'hémicycle, pour la première des trois séances publiques consacrées au budget rectificatif. Cyril Dodergny

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Le budget primitif sur le bureau du Conseil national de Monaco

Les élus se sont penchés hier sur l'examen du budget rectifié de l'état. Un budget à l'équilibre, qui a soulevé notamment des questions sur la qualité de vie en Principauté

Des recettes qui s'élèvent à 1 milliard 219 millions d'euros, en progression de 6,6 %. Des dépenses établies à 1 milliard 205 millions d'euros (+6 %), donnant un excédent budgétaire de 14 millions d'euros.

Sur le papier, l'examen du budget rectificatif de l'état, qui a démarré hier soir au Conseil national, devrait se faire dans une relative sérénité. Sachant qu'il ne requiert que des « ajustements techniques », a précisé le président de la commission des finances, Marc Burini, rapporteur du projet de loi. « Contrairement aux deux années précédentes où le gouvernement avait inscrit des crédits très conséquents pour des opérations d'investissement ».

Mais cet examen a tout de même donné lieu à plusieurs questions et prises de becs. Notamment concernant le projet très critiqué, hier soir, de la construction d'un parking sous l'avenue des Spélugues. « Les élus n'ont appris que lors des dernières séances privées que 90 places de ce futur parking en totalisant 400 devaient être mises à la disposition de la SBM [...] et qu'une trentaine de végétaux plus que centenaires devront être abattus alors qu'un courrier du ministre d'état en 2014 nous assurait du contraire », déplore le rapporteur.

Le trop-plein de chantiers

Sur le fond pour cette première séance, la Haute assemblée a brossé pêle-mêle les sujets d'actualité et de fonctionnements inhérents au pays. Le rapporteur du projet de loi a notamment prôné le besoin d'une étude de phasage des travaux en Principauté.

« Le nombre de chantiers a atteint un niveau difficilement gérable et supportable », regrette Marc Burini, qui imagine un document cadre qui fixe les opérations prioritaires sur cinq ans. Sur le même sujet, l'élu a taclé, « s'inquiétant de voir l'action gouvernementale trop dépendante de promoteurs privés, tant dans son action de remembrement de surfaces foncières que dans la définition architecturale et technique de ses constructions ».

Concernant le trop-plein de chantiers, une étude menée par les services du gouvernement confirme que des pics seront importants entre octobre 2017 et janvier 2018 pour la circulation des camions et entre octobre et décembre 2018 pour les travailleurs. « Nous devons mieux intégrer l'impact des travaux dans nos réflexions » a assuré le ministre d'état Serge Telle.

« Le droit à la tranquillité »

Et le président de la commission pour l'Environnement, Jean-Louis Grinda (UM), de plaider « le droit à la tranquillité. Qui viendra s'installer dans notre pays si il n'y fait plus bon vivre ».

Repris par Laurent Nouvion (HM), « je ne cesse depuis 30 mois d'alerter nos autorités exécutives sur le phasage des chantiers dépendant de l'état. Nous nous réjouissons tous du dynamisme de notre économie mais cela ne peut se faire en prenant en otage les compatriotes, les scolaires, les résidents et celles et ceux qui viennent travailler chez nous ».

Les débats se poursuivent aujourd'hui à partir de 17 heures.


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