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Laurent Nouvion veut réveiller le Conseil national à Monaco

Mis à jour le 04/04/2013 à 08:59 Publié le 03/04/2013 à 07:02
Laurent Nouvion, incisif, aux côtés de son vice-président et des principaux présidents de commission, a évoqué une feuille de route bien remplie.

Laurent Nouvion, incisif, aux côtés de son vice-président et des principaux présidents de commission, a évoqué une feuille de route bien remplie. Frank Fernandes

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Laurent Nouvion veut réveiller le Conseil national à Monaco

Le nouveau président a pointé du doigt ce qu’il estime être les nombreux manquements de l’institution. Avant d’annoncer un programme chargé pour la mandature

Le nouveau président a pointé du doigt ce qu’il estime être les nombreux manquements de l’institution. Avant d’annoncer un programme chargé pour la mandature

Nous avons trouvé une maison endormie, inerte, à 20 % de ses possibilités et n'exerçant pas son rôle constitutionnel ». Difficile d'imaginer entrée en matière plus directe. Laurent Nouvion, lors de la première conférence de presse depuis l'élection de la nouvelle assemblée, a dressé un état des lieux pour le moins sévère du fonctionnement de l'institution dont il préside pour cinq ans la destinée.

En prenant bien soin de ne pas viser les permanents (qu'il a conservés dans leur très grande majorité), il a rapidement évoqué la « nécessaire réorganisation » du Conseil national qui demandera la nomination de deux ou trois renforts, ce qui est actuellement étudié par le gouvernement princier.

Christophe Steiner, vice-président, allait même jusqu'à évoquer l'absence de procédures pour… le classement du courrier ou la mise en place d'un planning pour les commissions. « Il faut organiser tout cela », concluait-il avant d'évoquer la masse de travail, nettement plus importante que lors des précédentes mandatures selon lui, qui attendait la haute assemblée et ses permanents.

Fidèle aux thèmes de campagne

Laurent Nouvion, avant de passer la parole à quelques-uns des principaux présidents de commissions pour évoquer les textes en préparation (lire par ailleurs), a ensuite tenu à réaffirmer que les priorités de sa majorité n'avaient « pas changé depuis la campagne ». À commencer par la mise en place, au sein même des murs du Conseil national, de la future cellule de veille pour la priorité nationale.

Le quatrième personnage de l'État entend lancer de nombreux chantiers concomitamment, sans cependant « confondre vitesse et précipitation », et reste effectivement fidèle aux grands thèmes qui ont animé la campagne. La Société des Bains de Mer et le problème des logements domaniaux jugés trop peu nombreux (deux sujets sur lesquels nous reviendrons plus en détail dans une toute prochaine édition) étaient évidemment au rendez-vous. Tout comme l'évocation de certaines réformes touchant la justice.

L'éventuelle création d'un statut d' « Enfant du pays» devrait aussi être au programme de la mandature, avec le lancement d'un état des lieux d'ici au mois de septembre et un travail des élus espéré pour le début d'année prochaine. Tous ces projets - et Laurent Nouvion a souvent insisté sur ce point - seront élaborés dans la plus étroite collaboration avec le gouvernement princier.

Le président s'est aussi exprimé sur l'AS Monaco, « Nous faisons entièrement confiance au vice-président Jean-Louis Campora pour faire valoir nos droits » ; et l'extension en mer annoncée par le souverain. Tout en se félicitant de cette récente décision, « un projet symbolique, qui montre que pour Monaco la croissance est le meilleur des antidotes », il a insisté sur le rôle très important que le Conseil national jouera dans son élaboration grâce à la loi de désaffectation : «Nous serons un acteur incontournable ».


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