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Laurent Nouvion: "Il faut un médiateur social à la SBM"

Mis à jour le 05/12/2014 à 08:48 Publié le 05/12/2014 à 08:37
Laurent Nouvion, hier matin, sur Radio Monaco.

Laurent Nouvion, hier matin, sur Radio Monaco. Cyril Dodergny

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Laurent Nouvion: "Il faut un médiateur social à la SBM"

Laurent Nouvion était, ce mercredi matin, l’invité de l’émission Face à la presse de Radio Monaco. La Société des Bains de Mer a largement été évoquée par le président du Conseil national.

Laurent Nouvion était, ce mercredi matin, l’invité de l’émission Face à la presse de Radio Monaco. La Société des Bains de Mer a largement été évoquée par le président du Conseil national.

Invité de l'émission Face à la presse, hier matin, Laurent Nouvion, le président du Conseil national, a répondu aux questions de Radio Monaco, Monaco Info et Monaco-Matin durant près d'une heure. Quelques-uns des dossiers qui feront l'actualité des séances publiques du budget primitif 2015 les 10, 15, 16, 17 décembre ont été évoqués.

Comment voyez-vous l'avenir de la SBM ?

Quand la SBM se porte mal, tout est remis en cause. On est dans une mutation complète puisqu'auparavant, la société reposait sur deux piliers, les jeux et l'hôtellerie, et maintenant sur un troisième pilier qui est le rapport locatif de boutiques et de résidences hôtelières. Nous avons voté la loi de désaffectation en contrepartie d'un parking de 400 places sur le plateau des Spélugues, ce qui est très important. En contrepartie également du déplacement définitif du cinéma du Sporting d'hiver au théâtre Princesse-Grace.

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Socialement, le contexte est plus compliqué…

Il y a véritablement un malaise au niveau des jeux, parfois également dans l'hôtellerie pour laquelle il faut avoir le courage de revoir la convention collective. Il faut un médiateur social. Il y a trop de disparité. La direction est en train de réfléchir à un statut unique. Or, ce n'est pas un statut unique puisque, par définition, il ne va pas s'appliquer, de façon unique, à tout le monde. Il faut être honnête et revoir un certain nombre de méthodes sociales et de ressources humaines.

Quelles conséquences ont les travaux de la place du Casino ?

Monaco est condamné à avoir des chantiers. Le quartier est difficile. C'est une traversée du désert. La place du Casino éventrée, avec les recettes en moins que cela induit, me pousse à me poser la question : comment cela va-t-il se passer dans les deux ans ? Parce que c'est la seule façon de sauver la société…

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Les jeux restent-ils le cœur de la SBM ?

Les jeux sont en amélioration de 8 % sur le dernier semestre. Mais il faut des joueurs nouveaux et non pas compter sur les anciens qui ont beaucoup perdu.

En savez-vous davantage sur les investisseurs ?

L'augmentation de capital ne peut pas diluer la part de l'État en dessous de 60 %. Il y a un flottant de 8 à 9 % qui serait redistribué entre un ou deux entrants. C'est une décision du gouvernement princier et de la plus haute autorité.

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Quelles sont vos relations avec Jean-Luc Biamonti ?

Elles sont bonnes et convenables. J'ai déjeuné hier avec lui. Nous nous voyons tous les deux mois. C'est normal et légitime. Mais je ne suis pas d'accord avec un certain nombre de décisions prises.

La SBM est-elle politisée ?

Elle a son représentant au Conseil national. Je regrette qu'Eric Elena n'ouvre la bouche que pour défendre des positions très personnelles concernant son syndicat sans prendre davantage de hauteur.

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Savoir +
Lire la suite de l'interview de Laurent Nouvion dans une prochaine édition de Monaco-Matin.

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