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Jacques Rit, président du groupe Horizon Monaco

Mis à jour le 29/09/2017 à 11:02 Publié le 29/09/2017 à 05:20
Autour de Béatrice Fresko, le vice-président d'Horizon Monaco Claude Boisson, le président Jacques Rit et Christian Barilaro.

Autour de Béatrice Fresko, le vice-président d'Horizon Monaco Claude Boisson, le président Jacques Rit et Christian Barilaro. Photo J.D.

Jacques Rit, président du groupe Horizon Monaco

Les élus Horizon Monaco ont expliqué hier les raisons de la démission de leur leader. « Une question d'éthique » qui a conduit à une réorganisation du groupe

Nommé administrateur d'État de la Société des Bains de Mer, Laurent Nouvion, ex-leader du groupe politique Horizon Monaco (HM), prendra ses nouvelles fonctions le 1er octobre. Hier, les élus qui siègent à ses côtés au Conseil national organisaient un point presse pour expliquer que ce poste imposait à l'ex-président de la Haute assemblée de démissionner.

Parce qu'"on ne peut pas être juge et partie, surtout sur les budgets rectificatifs et primitifs bientôt votés", souligne Béatrice Fresko. Mais "Laurent Nouvion reste avec nos valeurs", poursuit la tête de liste Horizon Monaco pour les prochaines élections de février 2018. Il est effectivement président d'honneur d'Horizon Monaco, tandis que Jaques Rit a été nommé président et Claude Boisson vice-président.

Ce retrait de Laurent Nouvion de la vie publique du pays est, selon Claude Boisson, "une question d'éthique. Il assume ses responsabilités".

Jacques Rit, quant à lui, note qu'il est important qu'il y ait une "étanchéité entre le gouvernement et le Conseil national."

Or, en qualité d'administrateur d'État, l'ex-leader d'Horizon Monaco est nommé par le gouvernement. Les élus y voient donc une différence avec un administrateur privé comme l'est Pierre Svara, également conseiller national.

Christian Barilaro, directeur du Sun Casino géré par la Société des Bains de Mer, explique d'ailleurs que, dans une logique d'indépendance, il refuse de se prononcer sur les recettes lorsque viennent les votes des budgets de l'État au Conseil national.

Un hémicycle "tragicomique"

Cet éclairage étant fait, les quatre élus se montrent circonspects face aux couleurs diluées de l'hémicycle.

"Nous allons voir l'ambiance au cours des séances publiques la semaine prochaine", note Béatrice Fresko qui considère que les positions de nombreux élus sont "parfois tragicomiques. Entre un président sortant, Christophe Steiner, qui ne se représente pas - une première -, un président de la future ex-nouvelle majorité, Jean-Charles Allavena, qui se montre aux côtés de l'opposition Union Monégasque, des élus qui ne comptent pas se représenter…"

Claude Boisson considère quant à lui qu'Horizon Monaco reste "en phase et dans l'action". Peut-être aussi parce que, "à cette heure, aucun élu de la Nouvelle Majorité ne nous a rejoints".

Reste tout de même, chez HM, que la situation créée par l'ex-président redevenu conseiller national avant de démissionner peut également être de nature à brouiller le jeu aux yeux des électeurs.

À presque six mois du scrutin national, il y a pourtant beaucoup à faire et des échéances importantes : le budget rectificatif, le budget primitif et les projets et propositions de loi. Parmi les points qui seront discutés dans l'hémicycle: "La baisse inquiétante des droits de mutation de 4 %, soit 5 millions d'euros, et les 5,5 millions d'euros pour les Jardins d'Apolline. Toutefois, les recettes globales ne fléchissent pas."

Il s'agira ensuite de voter le projet de loi sur le financement de la campagne que les élus attendent avec impatience.

"Tout le monde avait souhaité que ce soit voté en juin, explique Jacques Rit. Nous n'avons pas d'explications claires sur le fait que ça n'a pas pu se déclencher. Toujours est-il que l'espoir renaît. Mais aucune date n'est fixée. On espère avant la fin de l'année…"

Les conseillers nationaux semblent très majoritairement d'accord pour que le coût d'une campagne nationale soit inférieur au plafond actuel de 320 000 euros.


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