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INTERVIEW. Edouard Philippe: "La menace terroriste a changé de nature"

Mis à jour le 14/07/2018 à 09:27 Publié le 14/07/2018 à 09:23
Edouard Philippe.

Edouard Philippe. Photo MaxPPP

INTERVIEW. Edouard Philippe: "La menace terroriste a changé de nature"

Edouard Philippe, qui participe ce samedi 14 juillet aux commémorations de l'attentat de Nice, a dévoilé vendredi un nouvel arsenal de mesures contre le terrorisme, dont la création d'un parquet national antiterroriste. Il nous a accordé une interview pour expliquer sa démarche.

Deux ans après l’attentat de Nice, les responsabilités n’ont toujours pas été établies. Les associations de victimes s’impatientent…
"Je comprends parfaitement l’impatience de tous ceux qui ont été touchés par ce drame et souhaitent interroger les responsabilités. C’est une impatience qui consume. Mais en face de cette impatience, il y a des procédures judiciaires qui sont d’une grande complexité et il ne m’appartient pas, en tant que Premier ministre, de m’immiscer dans ces procédures. Si je le faisais, on m’en ferait grief. Encore plus que la rapidité de la procédure, il faut exiger sa parfaite correction qui permettra de déboucher sur des décisions étayées, fondées et acceptées."

La prise en charge psychologique des enfants de victimes se heurte aussi à un manque flagrant de moyens…
"L’attentat du 14-Juillet 2016 a été unique par son ampleur. Depuis la Seconde Guerre mondiale, jamais autant d’enfants n’avaient été concernés par un acte de cette nature en France. Nous avons considérablement renforcé le champ d’action de ceux qui interviennent dans l’aide aux victimes, en termes de moyens financiers comme d’ouverture de la notion de victime. Car aux victimes physiques s’ajoutent, au fur et à mesure du temps, des Niçois, ou d’autres présents ce jour-là, qui ont été traumatisés par l’événement, même si parfois ils n’étaient pas présents sur place. II est donc très difficile de mesurer à quel...

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