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Cinq questions pour un scrutin

Mis à jour le 05/12/2015 à 05:15 Publié le 05/12/2015 à 05:15
De gauche à droite et de haut en bas : Jacques Bompard (Union des droites), Isabelle Bonnet (Lutte ouvrière), Sophie Camard (EELV-Front de gauche), Christophe Castaner (PS-PRG-MRC-UDE), Noël Chuisano (Debout la France), Christian Estrosi (Républicains-UDI-Modem), Jean-Marc Governatori (Alliance écologiste), Cyril Jarny (Nouvelle Donne), Marion Maréchal-Le Pen (Front national) et Daniel Romani (Union populaire républicaine).

De gauche à droite et de haut en bas : Jacques Bompard (Union des droites), Isabelle Bonnet (Lutte ouvrière), Sophie Camard (EELV-Front de gauche), Christophe Castaner (PS-PRG-MRC-UDE), Noël Chuisano (Debout la France), Christian Estrosi (Républicains-UDI-Modem), Jean-Marc Governatori (Alliance ... IP3, La Provence et N.-M.

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Cinq questions pour un scrutin

On votera demain pour le premier tour des régionales. Dix listes sont en course mais toute l'attention sera captée par le score du Front national. Confirmera-t-il sa poussée sondagière ?

Cette fois, nous y sommes. Au terme d'une campagne atypique, dense, prenante, aussi riche en propositions qu'en rosseries, les urnes vont livrer leur vérité. A la veille de ce premier tour des régionales, dont le second aura lieu dès le 13 décembre, plusieurs questions restent en suspens.

Quelle fiabilité des sondages ?

Les derniers sondages, plus largement encore après les attentats parisiens, ont donné Marion Maréchal-Le Pen victorieuse au second tour, du moins en cas de triangulaire. Ce vote traduit-il une tendance profonde ou une colère épidermique qui se trouvera minorée dans les urnes ? Autrement dit, les appels à un sursaut républicain, à droite comme à gauche, auront-ils porté ? Incertitude supplémentaire, près d'un sondé sur quatre n'avait pas encore arrêté son choix le 23 novembre…

Le test niçois

Ce n'est pas le vote niçois ni même azuréen qui fera la Région. Mais il vaudra son pesant d'or dans le rapport de forces entre Les Républicains et le FN, entre Christian Estrosi et son meilleur ennemi, Olivier Bettati. Pour mémoire, lors des municipales de 2014, la situation à droite était la suivante à Nice : Christian Estrosi avait obtenu au premier tour 44,98 % des suffrages, Marie-Christine Arnautu pour le FN 15,59 %, Olivier Bettati 10,12 %, Philippe Vardon pour les identitaires 4,43 %, Jacques Peyrat 3,69 %.

Petites listes laminées ?

La focalisation autour du duel Estrosi - Maréchal-Le Pen a marginalisé les petites listes, pour lesquelles les intentions de vote sont dérisoires. Cinq ne dépasseraient pas 1 %, la mieux lotie dans les sondages étant celle de l'écologiste Governatori, créditée de 2 %. Pour le remboursement des frais de campagne (à partir de 5 %), ça s'annonce a priori coton !

Un sursaut à gauche ?

Christophe Castaner veut y croire : « La gauche sera plus haute que ce qu'en disent les sondages. » Dans la dernière enquête BVA, malgré le regain national de François Hollande, lui-même plafonnait à 16 % et la liste EELV - Front de gauche à 8 % au premier tour. Pour espérer figurer au second dans des conditions décentes, les deux réunies devront se rapprocher de la barre des 30 %. Sans quoi…

Désistement, LA question

Sans quoi, se posera dès demain soir la question d'un désistement républicain au profit de Christian Estrosi, une fusion étant écartée par la gauche comme la droite. Manuel Valls a appelé à empêcher le FN de gagner une Région. Le message est limpide. Mais Castaner a tapé fort sur le maire de Nice et l'électorat de gauche peine à s'imaginer votant Estrosi. Suspense…

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