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Catastrophe naturelle pas reconnue à Menton, Roquebrune-Cap-Martin et Cap-d'Ail: la députée demande au ministre d'intervenir

Mis à jour le 30/01/2019 à 14:31 Publié le 30/01/2019 à 13:17
Les plagistes de Garavan, à Menton, ont subi de gros dégâts.

Les plagistes de Garavan, à Menton, ont subi de gros dégâts. Photo Jean-François Ottonello

Catastrophe naturelle pas reconnue à Menton, Roquebrune-Cap-Martin et Cap-d'Ail: la députée demande au ministre d'intervenir

Alexandra Valetta-Ardisson, députée de la 4e circonscription des Alpes-Maritimes, qui couvre notamment Menton, Roquebrune et Cap-d'Ail, a signé ce mercredi midi un courrier dans lequel elle demande à Christophe Castaner de reconnaître l'état de catastrophe naturelle dans ces trois communes.

La décision de la préfecture de ne pas reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour les communes de Menton, Roquebrune-Cap-Martin et Cap-d'Ail, publiée ce mercredi au Journal officiel, crée une immense vague de mécontentement dans l'Est azuréen. Une vague aussi grosse que celles qui ont causé tant de dégâts dans la nuit du 29 au 30 octobre 2018.

>> RELIRE. Tempête d'octobre: l'état de catastrophe naturelle reconnu pour trois communes de la Côte d'Azur

La première à dégainer est la députée de la 4e circonscription, Alexandra Valetta-Ardisson (LREM). Ce mercredi midi, elle a adressé un courrier au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, lui demandant d'intervenir afin de réparer ce qu'elle considère comme une "injustice".

"les pertes subies sont considérables"

"Je viens d’apprendre avec stupéfaction que trois communes de ma circonscription, Roquebrune-Cap-Martin, Menton et Cap-d’Ail, ne faisaient pas partie du périmètre de reconnaissance de catastrophe naturelle alors qu’une grande partie de leur littoral a été ravagée par la tempête Adrian dans la nuit du 29 octobre au 30 octobre 2018", écrit la députée.

Alexandra Valetta-Ardisson rappelle au ministre que ce coup de mer "a causé de nombreux dégâts, les biens endommagés et les pertes subies sont considérables". Et estime que, "au regard des éléments dont nous disposons, la tempête Adrian correspond en tous points [aux] dispositions" de la loi numéro 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles.

"Que cette injustice soit rectifiée"

D'où l'interrogation de la députée: "Comment expliquer alors que certaines communes de l’Ouest du département ont obtenu la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle alors que ces trois villes de ma circonscription qui ont connu des dégâts similaires voire plus préjudiciables (dont notamment l’inondation du sous-sol du musée Cocteau de Menton) se retrouvent aujourd’hui laissées pour compte?"

Aussi Alexandra Valetta-Ardisson demande-t-elle à Christophe Castaner d'"intervenir pour que cette injustice soit rectifiée afin de permettre à ces communes et aux habitants d’engager les réparations nécessaires".


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