“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Budget rectificatif, chantiers, logement... les sujets qui vont faire débat au Conseil national

Mis à jour le 08/10/2018 à 08:10 Publié le 08/10/2018 à 07:31
Balthazar Seydoux, président de la commission Finances et Économie nationale, et Stéphane Valeri, président du Conseil national.

Balthazar Seydoux, président de la commission Finances et Économie nationale, et Stéphane Valeri, président du Conseil national. Photo JFO

Budget rectificatif, chantiers, logement... les sujets qui vont faire débat au Conseil national

Le budget rectificatif 2018, excédentaire de plus de 10 millions, ne devrait pas empêcher les élus de l’hémicycle de discuter avec le gouvernement, lundi et mercredi soir, avant le vote vendredi soir...

Première séance publique du budget rectificatif de l’État, ce lundi à 17h, au Conseil national. Et une grande première pour Balthazar Seydoux, nouveau président de la commission Finances et Économie nationale depuis les élections de février dernier remportées par "Primo!" de Stéphane Valeri, président du Conseil national.

Trois longues soirées sont programmées pour discuter d’un budget de près de 1,3 milliard et excédentaire de quelque 10 millions avant le vote du budget vendredi. Bien décidés à défendre le programme pour lequel ils ont été élus, les deux hommes expliquent les sujets pour lesquels ils attendent d’ores et déjà des décisions du gouvernement.

C’est quoi pour vous un budget politique?
Stéphane Valeri: Les périodes budgétaires sont le moment le plus important de l’année. Un budget est toujours politique. C’est à travers son examen que le Conseil national peut donner son avis sur la politique du pays et peut défendre les aspirations des Monégasques et des résidents. La loi de budget doit être la traduction très claire de l’article 66 de notre Constitution, qui dispose que «la loi implique l’accord des volontés du Prince et du Conseil national». Nous avions reçu des réponses à nos questions durant l’été qui avaient sonné comme une provocation de la part du gouvernement. Depuis, le Ministre d’État a enfin déclaré considérer le Conseil national comme le «partenaire institutionnel du gouvernement». Il était temps. Maintenant, on n’évalue pas la politique d’un gouvernement sur ses paroles, mais sur ses actes. Nous attendons donc désormais de sa part des décisions concrètes assorties...

Pour lire ce contenu :

J'accède gratuitement à cet article en regardant une publicité

ou

je suis déjà abonné, me connecter


La suite du direct