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Attentat de Christchurch : Sébastien Chenu (RN) condamne « sans aucune ambiguïté »

Mis à jour le 15/03/2019 à 13:30 Publié le 15/03/2019 à 13:30

Attentat de Christchurch : Sébastien Chenu (RN) condamne « sans aucune ambiguïté »

Le porte-parole du Rassemblement national a condamné sans réserve l’attentat contre deux mosquées en Nouvelle Zélande perpétré par un homme d’extrême droite, et au cours duquel 49 personnes ont été tuées. Il précise que le combat contre l’immigration en France est "un autre débat".

Au moins 49 personnes ont été tuées pendant la prière du vendredi dans des fusillades contre deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Selon les autorités, le tireur a été identifié comme un Australien « extrémiste de droite ».

Invité de Public Sénat, le porte-parole du Rassemblement national (RN) a exprimé une "une pensée pour l'ensemble des victimes qui ont perdu la vie" et une "condamnation très forte de cet attentat, d’où qu’il vienne".

"Moi je ne fais pas le tri entre les gens qui attentent à la vie d’autrui, que ce monsieur soit d’extrême droite, d’extrême gauche ou de la planète Mars, ça ne fait pas de différence. Nous condamnons évidemment sans aucune ambiguïté", a-t-il déclaré.

"Heureusement qu’on peut encore tenir un débat sur l’immigration sans avoir ce genre de conséquences de déséquilibrés".

Le député du Nord a ensuite tenu à faire la distinction entre le combat politique mené par son parti et l’action du terroriste, qui avait publié en ligne un manifeste sur la théorie du "grand remplacement".

Une théorie selon laquelle la population européenne est remplacée par une population étrangère. Le tueur faisait d’ailleurs référence à la France dans ses écrits. "C’est un autre débat. Le fait que la France subisse une sorte de submersion migratoire depuis un certain nombre d’années est un autre débat", a réagi Sébastien Chenu.

"Heureusement qu’on peut encore tenir un débat sur l’immigration sans avoir ce genre de conséquences de déséquilibrés, qui vont saisir une arme pour tuer des immigrés. Je n’ai rien contre les immigrés, je m’attaque à la politique immigrationniste qui est menée dans ce pays", a-t-il ajouté.

"Un côté un peu pathétique": il se moque de la candidature de Nathalie Loiseau

Le député Rassemblement national du Nord considère que l’annonce de la candidature de la ministre aux européennes 2019, à la fin de l’Émission politique, « n’était pas très spontanée ».
Marine Le Pen, invitée de l’Émission politique sur France 2 ce jeudi soir s’est fait voler la vedette à la fin du programme. D’une façon inattendue, la ministre chargée des Affaires européennes Nathalie Loiseau, a annoncé, en conclusion de son débat avec la présidente du Rassemblement national (RN), qu’elle était prête à emmener la liste de la République en marche (LREM) aux européennes du 26 mai.

« Madame Le Pen, je voudrais vous dire bravo. Vous avez réussi à me faire changer d'avis. Je suis entrée sur ce plateau et j'ai dit que je n'étais pas candidate pour mener la liste de la majorité aux élections européennes. [...] J'ai envie d'une Europe du partage, et pas d'une Europe de la division, donc, ce soir, c'est vrai, je suis prête à être candidate », a expliqué la ministre. Elle a précisé que son annonce s’était faite sans avoir prévenu les instances du parti.

Dans la matinale de Public Sénat, le député RN du Nord, Sébastien Chenu, s’est montré très critique sur la forme de l’intervention. « Mme Loiseau est une techno mais ce n’est pas – et on l’a vu hier – une politique. On ne rentre pas dans le costume d’un leader politique aussi facilement que ça, et surtout pas, je le crois, dans une fin d’émission en feignant la spontanéité d’une annonce qui était organisée. »

« Tout ça n’était pas très spontané, c’est le moins que l’on puisse dire. Il y avait un côté un peu pathétique. Je crois qu’on se souviendra avec le sourire de cette première prestation télévisée de Mme Loiseau », a-t-il enfoncé.

« Ce n’était pas du Smic dont elle parlait »
Le porte-parole du RN est également venu au secours de Marine Le Pen, qui s’est emmêlée les pinceaux sur le salaire minimum. « En France, on est à 36 euros, me semble-t-il », a déclaré la présidente du RN, le comparant au Smic bulgare à « 4,40 euros ». Toute la soirée, cette sortie a déclenché les sarcasmes de ses opposants.

En France, le Smic horaire est de 10,03 euros brut (7,94 euros net). « Ce n’était pas du Smic dont elle parlait », s’est rattrapé Sébastien Chenu. « C’était le coût de la main-d’œuvre horaire ».

Eurostat évaluait le coût du travail horaireen France à 36 euros en France en 2017 (et 4,90 euros en Bulgarie), mais l’échange entre les deux responsables politiques hier portait bien sur le Smic.


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