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Ascoval: "Il y a des gens sérieux qui regardent le dossier"

Mis à jour le 12/03/2019 à 11:11 Publié le 12/03/2019 à 11:11

Ascoval: "Il y a des gens sérieux qui regardent le dossier"

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie Agnès Pannier-Runacher se montre prudente sur la suite du dossier Ascoval, tout en affirmant qu’il y a des candidats sérieux à la reprise.

Jeudi 21 février, la déclaration de Bart Gruyaert, le PDG d’Altifort, a surpris tout le monde. 20 jours seulement après sa reprise officielle d’Ascoval, l’entrepreneur belge a indiqué ne pas disposer des fonds externes nécessaires pour honorer son plan de reprise.

Le tribunal de Strasbourg a renvoyé l'affaire au 27 mars, pour rechercher des solutions.

"Il y a aujourd’hui des gens sérieux qui regardent le dossier: on en reparle le 27 mars", a déclaré ce mardi matin Agnès Pannier-Runacher.

La secrétaire d’Etat ne veut pas faire de promesses: "Je ne fais pas des promesses en l’air. L’important est d’avoir un repreneur sérieux et non quinze qui ne sont pas sérieux. Nous avons une responsabilité vis-à-vis des 280 salariés et donc tenir des propos où l’on joue sur leurs émotions ce n’est pas raisonnable."

Dans un documentaire d’Éric Guéret, Ascoval, la bataille de l’acier, diffusé samedi 16 mars sur Public Sénat, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France ne mâche pas ses mots et pointe du doigt la "duplicité" des acteurs de Bercy.

Dans cette déclaration enregistrée il y a cinq mois, il pointe la divergence entre les mots de Bruno Le Maire et les déclarations portées par son conseiller en industrie trois jours après.

L’ancien ministre du travail est clair, pour lui il s'agit d': "une volonté délibérée de saper, de flinguer le projet, de dissuader le repreneur" de la part de Vallourec, avec le soutien de l’État qui lui aurait prêté main-forte par duplicité.

Agnès Pannier-Runacher a réagi à ces propos: "J’ai pris mes fonctions il y a cinq mois. Ce qu’il s’est passé il y a cinq mois, c’est qu’on a pris le dossier et permis à Altifort d’aller jusqu’au bout de son offre."

Elle ajoute: "Par ailleurs, on a accompagné au maximum pour que le repreneur puisse aller jusqu’au bout de son dossier. Si l'Etat n'avait pas atterri là, les 280 salariés d'Ascoval seraient au chômage. Aujourd’hui nous continuons à travailler à la recherche de repreneurs alternatifs. C’était peut-être la position de Xavier Bertand il y a cinq mois mais aujourd’hui les faits lui ont donné tort."

Elle conclut: "Je préfère avancer en toute discrétion sur ces dossiers de reprises et pouvoir arriver devant les salariés avec un discours de vérité."

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