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Anne Eastwood a défendu les Droits de l'enfant au Maroc

Mis à jour le 06/11/2019 à 10:41 Publié le 06/11/2019 à 14:00
A Rabat, Anne Eastwood a proposé aux parlementaires et médiateurs que Monaco accueille en 2020 la prochaine réunion des instances dirigeantes du réseau francophone.

A Rabat, Anne Eastwood a proposé aux parlementaires et médiateurs que Monaco accueille en 2020 la prochaine réunion des instances dirigeantes du réseau francophone. Photo DR

Anne Eastwood a défendu les Droits de l'enfant au Maroc

En écho à l’organisation internationale de la Francophonie, qui s’est tenue à Monaco la semaine dernière, les parlementaires et médiateurs étaient au Maroc pour défendre l’enfance.

Anne Eastwood rentre de Rabat (Maroc) où elle vient de participer à la Conférence commune des réseaux francophones de parlementaires et médiateurs à l’occasion des 30 ans de la Convention internationale des Droits de l’enfant.

L’enfance et la jeunesse sont une priorité de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et sa nouvelle secrétaire générale Louise Mushikiwabo. Le thème, développé lors de la 36e Conférence Ministérielle de la Francophonie qui s’est déroulée la semaine dernière à Monaco, était également la priorité de la Conférence commune tenue par l’AOMF (Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie) et l’APF (Assemblée Parlementaire de la Francophonie). Cette rencontre a rassemblé plus de quatre-vingts participants venus de 22 pays de tous les continents (sauf l’Asie) de la Francophonie.

Lutte contre le sexisme

"Cette conférence a rassemblé pendant deux journées les médiateurs, ombudsmans (défenseurs des droits), députés et sénateurs de la Francophonie, pour dresser un bilan de la situation des enfants au sein de l’espace francophone. L’objectif était de faire émerger les actions à mener concrètement sur le terrain pour faire avancer la connaissance et le respect de leurs droits", explique Anne Eastwood, haut commissaire à la Protection des Droits, des Libertés et à la Médiation.

Membre du conseil d’administration de l’AOMF depuis fin 2018, la haut commissaire monégasque a présidé les échanges consacrés à la promotion de l’égalité filles-garçons, dans l’accès aux soins, à l’éducation ainsi que dans les choix d’orientation professionnelle et la participation aux processus publics.

Cette séance a notamment été l’occasion d’évoquer la récente recommandation du comité des Ministres du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre le sexisme.

"Pour la première fois à l’échelle internationale, cette recommandation donne un cadre de lutte contre ces agissements qui façonnent les représentations et les normes sociales de genre, et constituent ainsi des obstacles structurels à l’égalité femme-homme dans nos sociétés."

En écho à la résolution des ministres francophones réunis à Monaco pour que les gouvernements intensifient leurs actions en direction de l’enfance, les médiateurs et ombudsmans de la Francophonie ont adopté à l’unanimité une déclaration solennelle (Déclaration de Rabat).

Ils s’engagent à agir résolument, à leur niveau, pour la défense et la promotion des Droits de l’enfant et invitent les États à renforcer les compétences des institutions publiques et indépendantes de protection des droits dans ce but.

"La tenue de ces deux Conférences, à quelques jours d’intervalle, illustre la convergence des efforts des réseaux institutionnels de la Francophonie, pour œuvrer à l’amélioration de la condition des enfants dans la diversité des pays qui composent cet espace géographique uni par une langue et une culture commune", souligne Anne Eastwood.

Par ailleurs, le haut-commissaire de Monaco a soufflé l’idée que la Principauté puisse accueillir en 2020, année de célébration du cinquantenaire de l’OIF, la prochaine réunion des instances dirigeantes du réseau francophone.

 


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