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VIDEO. Mai Lan: "J'ai mis énormément d'amour dans cet album"

Mis à jour le 27/02/2018 à 15:39 Publié le 27/02/2018 à 15:00
Mai Lan lors de son set à La Rascasse samedi dernier.

Mai Lan lors de son set à La Rascasse samedi dernier. Photo Thomas Michel

VIDEO. Mai Lan: "J'ai mis énormément d'amour dans cet album"

Fille de l'artiste niçois Kiki Picasso et sœur du réalisateur Kim Chapiron, la chanteuse a interprété quelques titres de son nouvel album pop ("Autopilote"), samedi soir à Monaco, lors d'un set à La Rascasse

Coup de coeur de ce début d'année, l'album de Mai Lan ("Autopilote") cartonne dans les bacs depuis sa sortie le 19 janvier dernier.

Fille de l'artiste niçois Kiki Picasso et soeur du réalisateur Kim Chapiron, Mai Lan y dévoile sa personnalité aux rythmes de sons pop-électro envoûtants.

RELIRE. La douce folie de Mai Lan en live ce soir à La Rascasse

Samedi soir, la chanteuse était l'invitée de la société Shibuya Productions, organisatrice du salon MAGIC (mangas, jeux vidéo, cosplay...) le jour-même.

Elle a interprété quelques titres de "Autopilote" lors d'un set à La Rascasse, sur le port de Monaco, et répondu à quelques questions.

Mai Lan, l'album "Autopilote" démarre fort...
Carrément! Je suis hyper contente car j’ai fait ce que je voulais faire. J’ai une super équipe, pour le son comme pour la vidéo, qui m'a permis de faire ce que j’imaginais.

Un album solo qui s'est fait attendre puisque le dernier, et premier, remontait à 2012.
Oui, j’avais vraiment hâte que les morceaux sortent car ils étaient en court depuis un moment. J’avais hâte que le public les reçoivent. J’ai mis énormément d’amour dedans, dans tous les petits détails. Chaque son, chaque mix de son, chaque parole.

"des morceaux
où je suis complètement folle"

On sent que chaque intention a bien été pesée...
Oui. Même si c’est très libre et très vrai, c’est quand même beaucoup de travail.

Avec toujours ce fil rouge, dans ta carrière solo ou tes collaborations, du plaisir et de la notion de "jeu"...
Oui c’est vrai. J’utilise beaucoup ce mot là. Quand je parle de mes morceaux, j’aime bien dire qu’ils sont « playful ». C’est quelque chose de ludique. Je t’emmène quelque part, je te raconte plein de trucs et, tout d’un coup, je twiste de mood (change d'humeur) et je t’emmène ailleurs. Il y a des morceaux où je suis complètement folle, complètement tarée, et d’autres où je suis très deep, à fleur de peau. J’aime bien incarner le truc à 300 %.

"C'est une espèce de train fantôme"

Dans cet album, tu es comme sur un fil en permanence. Tu n'hésites pas à basculer d'un univers à l'autre, y compris dans un même morceau comme dans "Pas d'amour"...
Oui, c’est une espèce de train fantôme où tu passes à travers plein de mondes au sein même des morceaux.

As-tu du faire beaucoup de tri dans les titres pour construire cet album? 
Oui, c’était difficile. Il y en a qu’on a mis de côté mais, moi, je ne les mets pas de côté. C’est comme si tu laisses tomber des enfants (rires)! C’est vraiment pas sympa! (rires) Je leur ai dit : "Ne vous inquiétez pas les gars. Vous êtes encore mes enfants, votre jour viendra! (rires)

"tout d'un coup c'était comme la famille"

Tu en interprètes déjà certains sur scène ?
Pas encore.

Ça pourrait venir ? Par petites touches ?
Je ne sais pas parce qu’on n’est pas allé au bout des trucs.

Ta tournée mondiale avec le groupe électro M83 a-t-elle servi dans la confection de cet album ? 
Pas tant que ça au final, puisque les titres étaient déjà écrits et composés. On a juste rajouté ''Vampire'' qu’on a écrit avec M83...

Anthony Gonzalez, qui est du coin d’ailleurs (Antibes)…
Et ouais ! C’est complètement fou puisque justement mon père est de Nice.
Je ne connaissais pas Anthony, je l’ai rencontré à Los Angeles. On était tous les deux là-bas et il me dit "Je suis d’Antibes". Tout d’un coup c’était comme la famille, tu te trouves quelqu’un tout proche de toi. J'ai grandi à Paris mais tous les étés j’allais dans le coin où mon grand-père habitait. Pas à Nice mais à Mougins et à Cannes.


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