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Scorpions: "Monaco est un endroit fantastique"

Mis à jour le 03/08/2016 à 05:04 Publié le 03/08/2016 à 05:04
Sur la terrasse du Monte-Carlo Bay, le Cap Martin et l'Italie… De quoi inspirer les Scorpions…

Scorpions: "Monaco est un endroit fantastique"

Hier soir au Sporting d'été Monte-Carlo, les cinq rockeurs étaient souriants et particulièrement détendus, quelques heures avant leur concert salle des Etoiles. L'expérience sûrement…

Après un demi-siècle et un an de carrière, les Scorpions font figure de légende du rock. Et s'il y a eu une tournée mondiale d'adieu en 2014, voilà le groupe qui remonte sur les planches.

Hier soir, il était sur la scène de la salle des Étoiles, dans le cadre de la programmation du festival du Sporting Monte-Carlo. Quelques heures avant leur concert, les artistes ont exceptionnellement accepté de répondre aux questions des journalistes du Monaco Press club au Monte-Carlo Bay Hotel. Ambiance détendue, « comme en vacances », les yeux rivés sur la Grande Bleue, dans les fauteuils cosy du lounge du Blue Gin ou au volant d'un Lamborghini jaune canari.

Rencontre.

Finalement, renoncez-vous à vous retirer définitivement de la scène?
Regardez les Rolling Stones, Aerosmith ou AC/DC… Personne ne peut les mettre à la retraite. C’est impossible de nous arrêter. Depuis cinquante et un ans exactement, nous conservons intacte l’excitation de la scène. Il y a dix jours, nous nous produisions en Chine. Nous n’y étions pas retournés depuis cinquante ans! Et ce fut le même enthousiasme.

Vous vous êtes produits sur des scènes ou des lieux très chargés politiquement – à Berlin au moment de la chute du mur, à Paris après les attentats de novembre dernier, à Istanbul… La musique est-elle pour vous un engagement?
Nous ne savons pas vraiment s’il y a un lien entre notre musique et des lieux devenus tristement historiques. Ce qui est sûr, c’est que la musique parle au cœur des gens; elle crée un pont entre les hommes, quelle que soit leur nationalité, leur culture. À Dubaï, à Tel Aviv, à Munich, au Qatar, notre musique est dans l’émotion.

Avez-vous réalisé tous vos rêves artistiques?
Nous vivons un rêve éveillé. Jouer durant plus d’un demi-siècle le genre de musique que nous composons et être encore là, c’est fantastique. Jeunes, les gens nous encourageaient à «avoir un vrai métier». Et notre vrai métier, c’est la musique. Nous restons totalement habités par ce que nous faisons.

«Still Loving You» est un succès planétaire qui a fait certainement beaucoup de bébés. Comment vivez-vous ce succès phénoménal?
Dans l’émission Taratata, on nous a même dit que nous étions responsables du baby-boom! Mais on a dû provoquer également quelques embouteillages…

Comment définiriez-vous votre musique aujourd’hui?
Elle est difficile à cataloguer. La musique transmet de l’émotion. Le rock en est la partie agressive. Notre style est resté assez fidèle à l’émotion initiale.

Que pensez-vous de Monaco et du Sporting club Monte-Carlo?
Deux endroits fantastiques. Le pays est à la fois si petit et gigantesque par son histoire. Pour un artiste, c’est très spécial de monter sur la scène du Sporting.
Propos recueillis par Joelle Deviras


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